Conseil d'État, 2ème - 7ème SSR, 9 novembre 2015, 380299
TA Lille
Rejet 14 février 2013
>
CAA Douai 14 avril 2014
>
CE
Rejet 9 novembre 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Responsabilité de la commune pour les informations erronées

    La cour a estimé que la responsabilité pour les erreurs dans le certificat d'urbanisme et le permis de construire ne pouvait incomber qu'à l'Etat, car ces actes avaient été délivrés au nom de l'Etat. Par conséquent, la demande contre la commune était mal dirigée.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais d'avocat

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet du pourvoi principal, ce qui implique que les conclusions sur les frais d'avocat ne peuvent être acceptées.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de M. et Mme A… qui contestaient le jugement du tribunal administratif de Lille ayant rejeté leur demande d'indemnisation à l'encontre de la commune d’Avesnes-le-Sec pour des informations erronées dans un certificat d’urbanisme et un permis de construire délivrés par le préfet. Le Conseil d'État confirme que la responsabilité ne peut être engagée qu'à l'égard de la personne publique qui délivre l'autorisation, en l'occurrence l'État, et non la commune qui a émis un avis lors de l'instruction. Il se fonde sur les articles L. 410-1 et L. 421-2 du code de l'urbanisme, qui précisent que ces autorisations sont délivrées au nom de l'État dans les communes sans carte communale ni plan local d'urbanisme. Le Conseil d'État juge donc que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées et que le tribunal administratif n'a pas commis d'erreur de droit, rendant inutile l'examen des autres moyens. Les conclusions présentées sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 2e - 7e ss-sect. réunies, 9 nov. 2015, n° 380299, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 380299
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Douai, 14 avril 2014, N° 13DA00551
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 26 octobre 1973, SCI Résidence Arcole, n° 87909 97910, p. 601. Ab. jur. CE, 5 février 1988, M. Pessoz, n° 65561, p. 47.
CE, 26 octobre 1973, SCI Résidence Arcole, n° 87909 97910, p. 601. Ab. jur. CE, 5 février 1988, M. Pessoz, n° 65561, p. 47.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000031464448
Identifiant européen : ECLI:FR:XX:2015:380299.20151109

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 2ème - 7ème SSR, 9 novembre 2015, 380299