Conseil d'État, 7ème - 2ème SSR, 12 novembre 2015, 387660, Publié au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 3 avril 2013
>
CAA Paris
Rejet 4 décembre 2014
>
CE
Annulation 12 novembre 2015
>
CAA Paris
Non-lieu à statuer 3 février 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la résiliation du contrat

    La cour a reconnu que le concédant dispose de la faculté de résilier unilatéralement le contrat pour faute, ce qui constitue une erreur dans l'appréciation des stipulations contractuelles.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation en tant que partie gagnante

    La cour a décidé que la société Ludo vert devait verser une somme à la société Le jardin d'acclimatation, car cette dernière n'est pas la partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avait confirmé le rejet par le tribunal administratif de Paris de la demande de la société Le jardin d'acclimatation visant à résilier le contrat de sous-concession avec la société Ludo vert pour faute. La cour avait jugé la demande irrecevable, estimant que le contrat exigeait l'expiration d'un délai d'un mois après mise en demeure avant de saisir le juge. Le Conseil d'État a considéré que, même sans stipulations contractuelles permettant la résiliation unilatérale pour faute, le concédant peut résilier le contrat sans indemnité et que le juge peut être saisi avant l'expiration du délai de mise en demeure, mais ne peut statuer qu'après ce délai. Ainsi, la cour a commis une erreur de droit en déclarant la demande irrecevable. Le Conseil d'État a renvoyé l'affaire à la cour administrative d'appel de Paris et a ordonné à la société Ludo vert de verser 2 000 euros à la société Le jardin d'acclimatation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e - 2e ss-sect. réunies, 12 nov. 2015, n° 387660, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 387660
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 4 décembre 2014, N° 13PA01935
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 21 janvier 1944, Sieur Léoni, n° 62836, p. 25.,,[RJ3]Ab. jur. CE, 21 novembre 1980, Syndicat intercommunal d'organisation de la station de sports d'hiver de Peyresourde-Balestas, n°s 01458 08942, p. 438
CE, 25 mars 1991, M. Copel, n° 90747, T. p. 1045.
CE, 8 février 1999, Ville de Montélimar, n° 168535, T. p. 883., ,[RJ2]
Identifiant Légifrance : CETATEXT000031471207
Identifiant européen : ECLI:FR:XX:2015:387660.20151112

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Conseil d'État, 7ème - 2ème SSR, 12 novembre 2015, 387660, Publié au recueil Lebon