Conseil d'État, 7ème / 2ème SSR, 7 décembre 2015, 380419, Publié au recueil Lebon
TA Rouen
Rejet 20 novembre 2012
>
CAA Douai
Annulation 4 mars 2014
>
CE
Annulation 7 décembre 2015
>
CAA Douai
Réformation 12 juillet 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Engagement de la responsabilité décennale des constructeurs

    La cour a estimé que les désordres étaient ponctuels et ne compromettaient pas la solidité de l'ouvrage, ce qui ne justifiait pas l'engagement de la responsabilité décennale.

  • Rejeté
    Responsabilité quasi-délictuelle des participants à l'opération de construction

    La cour a jugé que la commune ne pouvait pas rechercher la responsabilité de la société Lassarat sur ce fondement, car les désordres étaient apparus après la réception de l'ouvrage et n'étaient pas de nature à compromettre la solidité de l'ouvrage.

  • Accepté
    Omission de statuer sur la garantie de parfait achèvement

    La cour a omis de se prononcer sur ces conclusions, ce qui justifie l'annulation de l'arrêt en tant qu'il a omis de statuer.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel de Douai qui avait déchargé M. B… et les sociétés Lanos Isolation et Lassarat de toute condamnation pour des désordres affectant la piscine "Transat", sur le fondement de la garantie décennale et de la responsabilité quasi-délictuelle. La cour avait jugé que les désordres n'étaient pas assez graves pour engager la garantie décennale et que la commune de Bihorel ne pouvait pas invoquer la responsabilité quasi-délictuelle de la société Lassarat, sous-traitante sans lien contractuel avec le maître de l'ouvrage. Le Conseil d'État a confirmé ces points, mais a annulé l'arrêt pour omission de statuer sur les conclusions de la commune relatives à la garantie de parfait achèvement. L'affaire est renvoyée à la cour administrative d'appel de Douai pour qu'elle se prononce sur ce dernier point. Les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e / 2e ss-sect. réunies, 7 déc. 2015, n° 380419, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 380419
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Douai, 4 mars 2014, N° 13DA00099
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
. Cass. Ass. plén., 12 juillet 1991, n° 90-13.602, Bull. Ass. plén. n° 5
Cass. Ass. plén., 9 octobre 2006, n°s 06-11.307, 06-11.056, Bull. Ass. plén. n° 11.
A comparer :
, pour l'absence de caractère d'ordre public de la question de savoir si les désordres entrent dans le champ d'application de la garantie décennale, CE, 8 février 1997, Commune de Nancy, n° 160996, T. pp. 942-1024.,,[RJ2]Ab. jur. CE, 30 juin 2009, Commune de Voreppe, n° 163435, p. 225.
, pour l'absence de caractère d'ordre public de la question de savoir si les désordres entrent dans le champ d'application de la garantie décennale, CE, 8 février 1997, Commune de Nancy, n° 160996, T. pp. 942-1024.,,[RJ2]Ab. jur. CE, 30 juin 2009, Commune de Voreppe, n° 163435, p. 225.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000031587378
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2015:380419.20151207

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Conseil d'État, 7ème / 2ème SSR, 7 décembre 2015, 380419, Publié au recueil Lebon