Conseil d'État, 8ème chambre, 9 juillet 2021, 427551, Inédit au recueil Lebon
TA Toulouse
Rejet 12 mai 2016
>
TA Toulouse 5 mars 2018
>
CAA Bordeaux
Réformation 30 novembre 2018
>
TA Toulouse 17 novembre 2020
>
CE 22 mars 2021
>
CE
Annulation 9 juillet 2021
>
CAA Toulouse
Rejet 11 mai 2023
>
CAA Toulouse
Rejet 11 mai 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Insuffisance de motivation de l'arrêt

    Le Conseil d'Etat a estimé que la cour administrative d'appel a insuffisamment motivé son arrêt en ne répondant pas à l'argumentation de la société concernant la capacité de stockage des cuves.

  • Accepté
    Erreur de droit sur l'inclusion des immobilisations

    Le Conseil d'Etat a jugé que la cour a commis une erreur de droit en considérant que ces immobilisations étaient indissociables des bâtiments, ce qui a conduit à leur inclusion dans l'assiette de la cotisation foncière.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    Le Conseil d'Etat a décidé de mettre à la charge de l'État une somme à verser à la société au titre des frais de justice, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux qui avait rejeté la demande de la société VOA Verrerie d'Albi d'exclure la valeur locative de certaines immobilisations de l'assiette de la cotisation foncière des entreprises pour les années 2010 à 2015. La société contestait l'inclusion des cuves de stockage, du réseau informatique, du système de sécurité-incendie, du système de traitement de l'air et des murs anti-bruit. Le Conseil d'État a jugé que la cour avait insuffisamment motivé sa décision concernant les cuves de stockage, en ne répondant pas à l'argument de la société selon lequel leur capacité n'excédait pas 100 mètres cubes, et a estimé que la cour avait commis une erreur de droit en incluant les autres immobilisations dans l'assiette de la cotisation, car elles devraient être exonérées en tant qu'outillages et installations d'un établissement industriel, selon les articles 1381, 1382 et 1495 du code général des impôts, ainsi que l'article 324 B de l'annexe III de ce code. En conséquence, le Conseil d'État a renvoyé l'affaire à la cour administrative d'appel de Bordeaux pour qu'elle se prononce à nouveau sur ces points et a ordonné à l'État de verser 3 000 euros à la société pour les frais de justice, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires3

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 21 septembre 2021

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°427551
Conclusions du rapporteur public · 9 juillet 2021

3Taxes locales : Les premiers échos de la décision GKN Driveline
Taj Société d'Avocats · 5 mai 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 8e ss-sect. jugeant seule, 9 juil. 2021, n° 427551
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 427551
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Conseil d'État, 22 mars 2021
Dispositif : Renvoi après cassation
Identifiant Légifrance : CETATEXT000043799695
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2021:427551.20210709

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 8ème chambre, 9 juillet 2021, 427551, Inédit au recueil Lebon