Conseil d'État, 4ème - 1ère chambres réunies, 8 décembre 2021, 428118
TA Nantes 11 juillet 2017
>
CAA Nantes
Rejet 17 décembre 2018
>
CE
Annulation 8 décembre 2021
>
CAA Nantes
Annulation 21 juillet 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Erreur de droit dans l'appréciation des motifs de refus d'autorisation de licenciement

    La cour a reconnu que la ministre n'était pas tenue de mentionner les raisons pour lesquelles elle n'a pas retenu les motifs de refus de l'inspectrice, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État et de l'association une somme au titre de l'article L. 761-1, considérant que M. B n'est pas la partie perdante.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes qui avait rejeté l'appel de M. B contre le jugement du tribunal administratif de Nantes. Ce dernier avait refusé d'annuler la décision de la ministre du travail autorisant le licenciement de M. B, salarié protégé, pour inaptitude physique. Le Conseil d'État a jugé que la ministre avait commis une erreur de droit en ne motivant pas suffisamment l'annulation de la décision de l'inspectrice du travail qui avait refusé le licenciement, en violation de l'article 1er de la loi du 11 juillet 1979 (désormais reprises à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration), qui exige que les décisions de retrait ou d'abrogation de décisions créatrices de droits soient motivées. En conséquence, l'affaire a été renvoyée à la cour administrative d'appel de Nantes pour un nouvel examen et l'association 3ACT ARACT des Pays de la Loire ainsi que l'État ont été condamnés à verser chacun 1 500 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires7

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Sur la décision

Référence :
CE, 4-1 chr, 8 déc. 2021, n° 428118, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 428118
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 17 décembre 2018, N° 17NT02779
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 5 septembre 2008, Société Sorelait, n° 303992, p. 319...[RJ2] Ab. jur. CE, 29 décembre 2000, M. Lautier, n° 207613, T. 803-1270-1271.
CE, 5 septembre 2008, Société Sorelait, n° 303992, p. 319...[RJ2] Ab. jur. CE, 29 décembre 2000, M. Lautier, n° 207613, T. 803-1270-1271.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 21 avril 2022
Identifiant Légifrance : CETATEXT000044462308
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2021:428118.20211208
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Sur les parties

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