Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 10 octobre 2022, 454446
TA Cergy-Pontoise
Rejet 16 octobre 2018
>
CAA Versailles
Rejet 10 mai 2021
>
CE
Annulation 10 octobre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur le point de départ de la prescription

    Le Conseil d'Etat a jugé que la cour administrative d'appel avait effectivement commis une erreur de droit en fixant le point de départ de la prescription à une date inappropriée.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais de justice

    Le Conseil d'Etat a estimé que la société Eiffage Construction n'étant pas la partie perdante, il n'y avait pas lieu de mettre une somme à sa charge.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles qui avait rejeté l'appel de la société Eiffage Construction contre le jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Ce dernier avait condamné Eiffage Construction à verser plus de 3 millions d'euros à l'OPH Seine Ouest Habitat pour des malfaçons sur des balcons. Le Conseil d'État a jugé que la cour d'appel avait commis une erreur de droit en fixant le point de départ de la prescription de l'action en responsabilité contractuelle pour faute assimilable à une fraude ou à un dol à la date de connaissance du caractère dolosif du dommage par la victime, alors que, pour les faits antérieurs à la loi de 2008, ce point de départ est la date de la manifestation du dommage. En conséquence, l'affaire a été renvoyée devant la cour administrative d'appel de Versailles et la SEM Seine Ouest Habitat et patrimoine a été condamnée à verser 3 000 euros à Eiffage Construction au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7-2 chr, 10 oct. 2022, n° 454446, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 454446
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Versailles, 10 mai 2021, N° 18VE04196
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, Section, 24 mai 1974, Société Paul Millet et Cie, n°s 85939 86007, p. 310
CE, 26 novembre 2007, Société Les Travaux du Midi, n° 266423, p. 450.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 23 février 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046413092
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:454446.20221010
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Sur les parties

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