Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 8 février 2022, 453105
TA Clermont-Ferrand 30 avril 2019
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CAA Lyon
Rejet 30 mars 2021
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CE
Annulation 8 février 2022
>
CAA Lyon
Annulation 20 décembre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Inexacte qualification des faits

    La cour a reconnu que les dommages invoqués par Monsieur C étaient liés aux travaux entrepris par la commune et présentaient un caractère permanent, ce qui a conduit à une inexacte qualification des faits par la cour administrative d'appel.

  • Accepté
    Droit à réparation des frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune d'Ennezat la somme de 3 000 euros à verser à Monsieur C, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon qui avait rejeté l'appel de M. C contre le jugement du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. M. C contestait la décision implicite du maire d'Ennezat refusant de prendre des mesures pour que le mur de son jardin ne supporte pas un remblai adossé à sa parcelle, suite à la construction d'une maison de santé par la commune. Le Conseil d'État a jugé que les dommages subis par le muret de M. C, dus à la poussée des terres remblayées sans dispositif de soutènement, ne sont pas inhérents à l'existence de l'ouvrage public et présentent un caractère accidentel. Par conséquent, la cour administrative d'appel a inexactement qualifié les faits en considérant ces dommages comme permanents et non accidentels. Le Conseil d'État a renvoyé l'affaire devant la cour administrative d'appel de Lyon et a ordonné à la commune d'Ennezat de verser 3 000 euros à M. C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, rejetant les conclusions présentées par la commune sur le même fondement.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e - 2e ch. réunies, 8 févr. 2022, n° 453105, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 453105
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 30 mars 2021, N° 19LY02506
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf., en précisant, CE, 10 avril 2019, Compagnie nationale du Rhône, n° 411961, T. pp. 961-999-1013-1017-1061-1062.
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 8 novembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045154724
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:453105.20220208
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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