Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 3 juillet 2023, 459472
TA Lyon 10 mars 2020
>
CAA Lyon
Annulation 14 octobre 2021
>
CE
Rejet 3 juillet 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits liés au congé de maladie

    La cour a jugé que la procédure disciplinaire et la mise en congé de maladie sont distinctes, et que le placement en congé de maladie ne fait pas obstacle à l'entrée en vigueur d'une sanction disciplinaire.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais de justice

    La cour a estimé que l'État n'était pas la partie perdante dans cette instance, ce qui empêche la mise à sa charge des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

M. B A a contesté devant le tribunal administratif de Lyon la suspension de sa rémunération et le recouvrement d'un trop-perçu suite à une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté sa demande, mais la cour administrative d'appel a annulé certaines décisions relatives au trop-perçu tout en rejetant le reste de ses prétentions. M. A a alors formé un pourvoi devant le Conseil d'État pour annuler l'arrêt de la cour administrative d'appel et obtenir gain de cause sur ses autres conclusions.

Les questions juridiques concernent la légalité de la suspension de rémunération d'un fonctionnaire en congé de maladie lorsqu'il est également sous le coup d'une sanction disciplinaire d'exclusion de fonctions.

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A, confirmant que la mise en congé de maladie ne fait pas obstacle à l'application d'une sanction disciplinaire privative de rémunération. Par conséquent, la suspension de la rémunération de M. A était légale, et il n'a pas droit à une indemnisation pour les frais de justice.M. B A a contesté devant le tribunal administratif de Lyon la suspension de sa rémunération et le recouvrement d'un trop-perçu suite à une sanction disciplinaire d'exclusion de ses fonctions. Le tribunal a rejeté sa demande, mais la cour administrative d'appel a annulé certaines décisions relatives au trop-perçu tout en rejetant le reste de ses conclusions. M. A a alors formé un pourvoi devant le Conseil d'État pour annuler l'arrêt de la cour administrative d'appel et obtenir gain de cause sur ses autres conclusions.

La question juridique principale était de savoir si le fait d'être en congé de maladie empêchait l'entrée en vigueur de la sanction disciplinaire et la suspension de rémunération qui en découlait.

Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A, confirmant que le congé de maladie ne faisait pas obstacle à l'application de la sanction disciplinaire et à la suspension de rémunération. Il a également refusé de mettre à la charge de l'État les frais demandés par M. A.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 3-8 chr, 3 juil. 2023, n° 459472, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 459472
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 14 octobre 2021, N° 20LY02243
Précédents jurisprudentiels : A comparer :
, s'agissant de mesures de suspension prises sur le fondement de l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, CE, 2 mars 2022, Centre hospitalier Bretagne Sud, n° 458353, à mentionner aux Tables, CE, 11 mai 2022, Centre hospitalier de l'agglomération montargoise, n° 459011, à mentionner aux Tables.
, s'agissant de mesures de suspension prises sur le fondement de l'article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, CE, 2 mars 2022, Centre hospitalier Bretagne Sud, n° 458353, à mentionner aux Tables, CE, 11 mai 2022, Centre hospitalier de l'agglomération montargoise, n° 459011, à mentionner aux Tables.
Confère :
CE, 6 juillet 2016, Mme Maurice et autre, n°s 392728 394484, aux Tables sur un autre point....[RJ2]
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 avril 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047783453
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:459472.20230703
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Sur les parties

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Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 3 juillet 2023, 459472