Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 15 décembre 2023, 473300
TA Nantes 15 décembre 2022
>
CE
Rejet 15 décembre 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Caractère potestatif des dispositions contestées

    La cour a estimé que le statut des relations collectives entre la SNCF et son personnel a un caractère réglementaire et que la réintégration dépend d'une condition objective de vacance d'emploi, écartant ainsi l'argument de caractère potestatif.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration sous condition de vacance d'emploi

    La cour a jugé que les dispositions contestées prévoient un droit à la réintégration sous réserve de la vacance d'un emploi, et que l'absence de mention d'un délai ne rend pas ces dispositions illégales.

  • Rejeté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a estimé que la SNCF n'était pas la partie perdante dans cette instance, ce qui rend la demande de frais d'avocat irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation d'une décision du tribunal administratif de Nantes concernant la légalité du paragraphe 3 de l'article 13 du chapitre 10 du statut des relations collectives entre la SNCF et son personnel, contesté par M. B. La SNCF a soulevé une fin de non-recevoir, arguant que M. B n'avait pas produit la version applicable du statut, mais le Conseil d'État a écarté cet argument, considérant que la question préjudicielle était recevable. Sur le fond, il a jugé que les dispositions contestées n'étaient pas illégales, car elles ne dépendaient pas uniquement de la volonté de la SNCF et prévoyaient une réintégration sous condition de vacance d'emploi. Les conclusions de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, la SNCF n'étant pas la partie perdante.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 15 déc. 2023, n° 473300, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 473300
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Appréciation de la légalité
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 15 décembre 2022, N° 1908380
Précédents jurisprudentiels : Confère :
, après l'intervention de ce décret, CE, 14 juin 2017, SA Banque populaire Méditerranée, n° 405088, inédite au Recueil....[RJ2]
A rapprocher :
., s'agissant d'un fonctionnaire territorial, CE, 22 octobre 2021, M. Segur, n° 442162, T. pp. 735-738.
., avant l'intervention du décret n°2015-233 du 27 février 2015, CE, 29 décembre 2000, Beule et autres, n°s 212338 215243, p. 655
CE, 3 février 2003, Paganon, n° 240780, T. p. 907.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 7 septembre 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048573332
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:473300.20231215
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Sur les parties

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