Conseil d'État, 5ème - 6ème chambres réunies, 13 février 2024, 461352
TA Rouen 3 octobre 2013
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TA Rouen 30 mars 2017
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TA Rouen 2 juin 2020
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TA Caen 3 juin 2020
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TA Caen 30 juin 2020
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CAA Douai
Rejet 23 septembre 2021
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CAA Nantes
Annulation 5 novembre 2021
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TA Poitiers
Rejet 25 août 2022
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CE
Rejet 10 octobre 2022
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CE
Rejet 10 octobre 2022
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CE
Annulation 13 février 2024
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CE
Annulation 13 février 2024
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CE 13 février 2024
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CAA Douai
Réformation 4 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation pour éviction illégale

    La cour a estimé que les fautes commises par Monsieur B étaient exonératoires de la responsabilité de l'Etat, justifiant le rejet de sa demande d'indemnisation.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires et congés non pris

    La cour a reconnu que le document produit constituait un commencement de preuve non contesté, et a jugé que la cour administrative d'appel avait méconnu son office en rejetant la demande.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    Le Conseil d'Etat a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme à verser à l'avocat de Monsieur B, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. B après le rejet de sa demande d'indemnisation pour préjudices liés à sa révocation illégale par la cour administrative d'appel de Douai. M. B invoquait l'illégalité de sa révocation et demandait l'indemnisation de congés non pris et d'heures supplémentaires non rémunérées. Le Conseil d'État casse partiellement l'arrêt pour avoir méconnu son office en ne tenant pas compte d'un document prouvant les préjudices, et renvoie l'affaire à la cour administrative d'appel pour réexamen. Il rejette le surplus des conclusions de M. B. L'État est condamné à verser 3 000 euros à son avocat.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 5-6 chr, 13 févr. 2024, n° 461352, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 461352
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Douai, 23 septembre 2021, N° 20DA01123
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 28 mars 2018, M. Jougla, n° 398851, T. pp. 749-902.
sur les principes gouvernant la réparation du préjudice subi par un agent illégalement évincé du service, CE, Assemblée, 7 avril 1933, Deberles, n° 4711, p. 439
CE, Section, 6 décembre 2013, Commune d'Ajaccio, n° 365155, p. 307
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 28 juin 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049143769
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:461352.20240213
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