Conseil d'État, Juge des référés, 10 mai 2024, 492951, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 10 mai 2024

Arguments

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  • Autre
    Intérêt à agir

    La cour a considéré que l'association avait effectivement un intérêt à agir, mais cela ne suffisait pas à justifier la suspension demandée.

  • Rejeté
    Condition d'urgence

    La cour a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, rendant la demande de suspension infondée.

  • Rejeté
    Doute sérieux quant à la légalité de la décision

    La cour a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des dispositions attaquées.

  • Rejeté
    Méconnaissance des libertés fondamentales

    La cour a considéré que la limitation apportée par l'arrêté était proportionnée à l'objectif de protection des missions des notaires et ne portait pas atteinte de manière excessive aux libertés invoquées.

  • Rejeté
    Incompétence de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté était conforme aux compétences conférées par le législateur et ne portait pas atteinte à la liberté d'entreprendre.

  • Rejeté
    Différence de traitement injustifiée

    La cour a estimé que les différences de traitement étaient justifiées par les spécificités des missions des notaires et le cadre déontologique qui les régit.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par l'association Prestataires du notariat pour demander la suspension de l'exécution de l'article 2.2 de l'annexe de l'arrêté du 29 janvier 2024 portant approbation des règles professionnelles des notaires et du règlement professionnel du notariat. L'association invoque plusieurs moyens, notamment l'illégalité de l'arrêté au regard de la loi sur la sous-traitance, la restriction de la liberté de travailler et du commerce et de l'industrie, la différence de traitement entre les salariés des offices notariaux et les prestataires extérieurs, et l'atteinte à la liberté d'aller et venir et à la liberté d'établissement. Le Conseil d'État rejette la requête de l'association, considérant que les moyens soulevés ne sont pas fondés et qu'il n'y a pas de doute sérieux sur la légalité des dispositions attaquées.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 10 mai 2024, n° 492951
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 492951
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet défaut de doute sérieux
Date de dernière mise à jour : 26 juillet 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049535321
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2024:492951.20240510
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