Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 21 mars 2025, 470052
TA Melun 12 mai 2021
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TA Paris 15 mars 2022
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CAA Paris
Annulation 28 octobre 2022
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TA Paris 2 décembre 2022
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CE
Rejet 26 décembre 2022
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TA Paris
Rejet 16 janvier 2025
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CE
Annulation 21 mars 2025
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CE
Rejet 8 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Exercice du droit de retrait pour danger grave et imminent

    La cour a reconnu que le demandeur avait un motif raisonnable de penser qu'il y avait un danger pour sa santé, justifiant l'exercice de son droit de retrait durant la période concernée.

  • Rejeté
    Refus de versement des allocations d'aide au retour à l'emploi

    La cour a jugé que le tribunal administratif était incompétent pour statuer sur cette demande, car elle relève de la compétence exclusive du tribunal administratif.

  • Accepté
    Frais exposés dans le cadre du litige

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État une somme pour couvrir les frais exposés par le demandeur dans le cadre du litige.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A après le rejet de ses demandes par la cour administrative d'appel de Paris concernant l'indemnisation pour pertes de rémunération durant son droit de retrait et le versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi. M. A invoquait une dénaturation des faits et une erreur de qualification juridique. Le Conseil d'État casse partiellement l'arrêt, considérant que M. A avait un motif raisonnable de penser à un danger grave pour sa santé entre le 16 septembre et le 2 novembre 2014, et renvoie l'affaire pour calculer l'indemnité due. En revanche, il rejette les conclusions relatives à l'allocation d'aide au retour à l'emploi, jugeant la cour compétente.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 3e et 8e ch. réunies, 21 mars 2025, n° 470052, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 470052
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 28 octobre 2022, N° 21PA04276, 21PA04277
Précédents jurisprudentiels : Confère :
CE, 18 juin 2014, Ministre de l'éducation nationale c/ Mme Casa Nova Zatar et autres, n° 369531, T. pp. 496-715.
, en précisant, CE, 2 juin 2010, Ministre de l'éducation nationale c/ Mlle Fuentes, n° 320935, p. 187
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 8 avril 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051363427
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:470052.20250321
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Sur les parties

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