Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 24 juin 2025, 500605
TA Nîmes
Rejet 23 septembre 2024
>
CAA Toulouse
Rejet 14 novembre 2024
>
CE
Annulation 24 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inexistence de l'arrêté contesté

    La cour a jugé que l'arrêté était effectivement inexistant et ne pouvait donc pas créer de droits, justifiant ainsi l'annulation de l'ordonnance de la cour administrative d'appel.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de l'acte

    La cour a estimé que le moyen soulevé par le ministre était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, justifiant ainsi la suspension de son exécution.

  • Accepté
    Obligation de retirer un acte illégal

    La cour a ordonné au président de retirer l'arrêté, considérant qu'il était illégal et ne pouvait pas créer de droits.

Résumé de la juridiction

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°498801
Conclusions du rapporteur public · 21 novembre 2025

2Panorama rapide de l’actualité « Administratif » de la semaine du 23 juin 2025Accès limité
Par marie-christine Rouault, Professeur Émérite À L’uphf · Dalloz · 3 juillet 2025

3Quand l’acte matériellement a existé mais est juridiquement a priori reconnu inexistant, il doit être suspendu
chezfoucart.com · 25 juin 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 3-8 chr, 24 juin 2025, n° 500605, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 500605
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Toulouse, 14 novembre 2024, N° 24TL02533
Précédents jurisprudentiels : A comparer :
, sur le délai de quinze jours pour produire un mémoire complémentaire dans un tel cas, CE, 20 février 2013, Commune d'Allauch, n° 362201, T. pp. 458-754-763-775.
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 24 avril 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051794377
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:500605.20250624
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 24 juin 2025, 500605