Conseil d'État, Juge des référés, 19 février 2026, 512245, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille
Rejet 18 décembre 2025
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TA Marseille 30 janvier 2026
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CE
Annulation 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance de l'urgence et atteinte à une liberté fondamentale

    La cour a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la situation irrégulière de M. A… et de la suspension de son contrat de travail, justifiant ainsi l'annulation de l'ordonnance.

  • Accepté
    Carence dans l'exécution d'une décision de justice

    La cour a constaté que l'administration n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour exécuter le jugement, justifiant l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation pour les frais engagés

    La cour a jugé que l'Etat devait verser une somme à M. A… en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel d'une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Marseille. M. A... demandait à ce juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle, arguant d'une urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

M. A... invoquait que le juge des référés avait méconnu son office en n'appréciant pas globalement sa situation, et que l'administration avait fait preuve de carence dans l'exécution du jugement du tribunal administratif. Il soutenait que cette situation portait atteinte à son droit à un recours effectif, à la liberté du travail et aux libertés des étrangers en situation régulière.

Le Conseil d'État casse partiellement l'ordonnance du tribunal administratif. Il considère que la condition d'urgence est satisfaite, car l'absence de délivrance d'un titre de séjour a entraîné la suspension du contrat de travail de M. A... et une situation financière précaire. Il enjoint donc au ministre de l'intérieur de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous 48 heures et un titre de séjour définitif sous un mois.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 19 févr. 2026, n° 512245
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 512245
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 30 janvier 2026, N° 2601375
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053524984
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2026:512245.20260219
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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