CEDH, Cour (troisième section), AFFAIRE BALL c. ANDORRE, 11 décembre 2012, 40628/10
CEDH, Arrêt, Cour (Troisième Section) 11 décembre 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit à un procès équitable et du droit à la vie familiale

    La Cour a jugé que les autorités nationales avaient pris en compte l'intérêt supérieur des enfants et avaient agi en conséquence, en suspendant le droit de visite sur la base d'expertises psychologiques. Le requérant n'a pas démontré qu'il avait pris les mesures nécessaires pour rétablir ses contacts avec ses enfants.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire Ball c. Andorre, le requérant, M. Toby Nigel Ball, a saisi la Cour européenne des droits de l'homme, alléguant que le refus du Tribunal supérieur de justice d'Andorre d'exécuter une décision de justice sur son droit de visite avec ses enfants violait son droit à un procès équitable (article 6) et son droit au respect de sa vie familiale (article 8) de la Convention. La question juridique posée était de savoir si les juridictions andorranes avaient respecté leurs obligations de faciliter les contacts entre le père et ses enfants. La Cour a jugé que les autorités nationales n'avaient pas failli à leurs obligations, considérant que les décisions prises étaient fondées sur l'intérêt supérieur des enfants et que le requérant avait contribué à son absence de contact avec eux. En conséquence, la Cour a déclaré la requête recevable mais a conclu qu'il n'y avait pas eu violation de l'article 8 de la Convention.

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Sur la décision

Référence :
CEDH, Cour (Troisième Section), 11 déc. 2012, n° 40628/10
Numéro(s) : 40628/10
Type de document : Arrêt
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusions : Non-violation de l'article 8 - Droit au respect de la vie privée et familiale (Article 8 - Obligations positives ; Article 8-1 - Respect de la vie familiale)
Identifiant HUDOC : 001-115260
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2012:1211JUD004062810
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
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