CEDH, Cour (cinquième section), AFFAIRE VINCI CONSTRUCTION ET GTM GÉNIE CIVIL ET SERVICES c. FRANCE, 2 avril 2015, 63629/10;60567/10
CEDH, Affaire communiquée 10 avril 2013
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CEDH, Arrêt, Cour (Cinquième Section) 2 avril 2015
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CEDH, Résolution 21 septembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du droit à un recours effectif

    La cour a jugé que les voies de recours internes étaient suffisantes et conformes aux exigences de la Convention.

  • Accepté
    Atteinte à la confidentialité des correspondances

    La cour a estimé que les saisies étaient disproportionnées et n'avaient pas respecté la confidentialité des correspondances.

  • Accepté
    Saisies massives et indifférenciées

    La cour a jugé que les saisies n'étaient pas conformes aux exigences de proportionnalité et de nécessité.

Résumé par Doctrine IA

La Cour européenne des droits de l'homme a statué sur l'affaire opposant Vinci Construction et GTM Génie Civil et Services à la France, concernant des opérations de visites et saisies effectuées dans leurs locaux par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour enquêter sur des soupçons d'entente illicite. Les sociétés requérantes alléguaient une violation de leur droit à un recours effectif et de leur droit au respect de leur domicile, vie privée et secret des correspondances, notamment la confidentialité des échanges entre avocat et client, en vertu des articles 6 § 1 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La Cour a jugé que la procédure interne n'était pas conforme aux exigences de l'article 6 § 1, car elle ne permettait pas un contrôle suffisant de la régularité des opérations de saisie, et a constaté une violation de l'article 8, les saisies étant disproportionnées par rapport au but visé. La Cour a estimé que le constat de violation constituait une satisfaction équitable suffisante pour le préjudice moral et a accordé aux requérantes 15 000 EUR chacune pour frais et dépens.

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Commentaires11

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Sur la décision

  • L. 450-4, alinéa 6, du code de commerce
  • Article 56 du code de procédure pénale
Référence :
CEDH, Cour (Cinquième Section), 2 avr. 2015, n° 63629/10;60567/10
Numéro(s) : 63629/10, 60567/10
Type de document : Arrêt
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Niveau d’importance : Importance moyenne
Opinion(s) séparée(s) : Oui
Conclusions : Exception préliminaire rejetée (Article 35-1 - Epuisement des voies de recours internes) ; Partiellement irrecevable ; Violation de l'article 6 - Droit à un procès équitable (Article 6 - Procédure civile ; Article 6-1 - Procès équitable) ; Violation de l'article 8 - Droit au respect de la vie privée et familiale (Article 8-1 - Respect de la correspondance ; Respect du domicile) ; Dommage matériel - demande rejetée (Article 41 - Dommage matériel ; Satisfaction équitable) ; Préjudice moral - constat de violation suffisant (Article 41 - Préjudice moral ; Satisfaction équitable)
Identifiant HUDOC : 001-153318
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2015:0402JUD006362910
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure pénale
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CEDH, Cour (cinquième section), AFFAIRE VINCI CONSTRUCTION ET GTM GÉNIE CIVIL ET SERVICES c. FRANCE, 2 avril 2015, 63629/10;60567/10