CJCE, n° C-367/96, Arrêt de la Cour, Alexandros Kefalas e.a. contre Elliniko Dimosio (État hellénique) et Organismos Oikonomikis Anasygkrotisis Epicheirisseon AE (OAE), 12 mai 1998
CJUE, Conclusions de l'avocat général 4 février 1998
>
CJUE, Arrêt 12 mai 1998
>
CJUE, Arrêt (sommaire) 12 mai 1998

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de l'article 25 de la deuxième directive 77/91/CEE

    La cour a jugé que l'application d'une règle nationale pour apprécier si un droit communautaire est exercé abusivement ne porte pas atteinte à l'application uniforme du droit communautaire. Cependant, le droit communautaire ne s'oppose pas à ce qu'un actionnaire soit considéré comme abusant de son droit si cela excède les limites de la bonne foi.

  • Rejeté
    Application de l'article 281 du code civil hellénique

    La cour a estimé que la demande des actionnaires ne peut être considérée comme abusive simplement parce qu'elle vise à protéger leurs droits en tant qu'actionnaires, même dans un contexte de difficultés financières de la société.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire C-367/96, Alexandros Kefalas et autres contestent la validité d'une augmentation de capital d'une société anonyme en difficulté, réalisée par l'Organismos Oikonomikis Anasygkrotisis Epicheiriseon (OAE) sans l'approbation de l'assemblée générale, en invoquant l'article 25 de la directive 77/91/CEE. Les questions juridiques posées concernent la possibilité pour les juridictions nationales d'appliquer une règle nationale pour apprécier l'abus de droit dans l'exercice de droits communautaires, et si les circonstances de l'affaire justifient un tel abus. La Cour répond que le droit communautaire permet aux juridictions nationales d'évaluer l'abus, mais qu'il ne peut être considéré comme abusif le fait de contester une augmentation de capital qui a permis de remédier à des difficultés financières, même si l'actionnaire n'a pas exercé son droit préférentiel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 12 mai 1998, C-367/96
Numéro(s) : C-367/96
Arrêt de la Cour du 12 mai 1998.#Alexandros Kefalas e.a. contre Elliniko Dimosio (État hellénique) et Organismos Oikonomikis Anasygkrotisis Epicheirisseon AE (OAE).#Demande de décision préjudicielle: Efeteio Athinon - Grèce.#Droit des sociétés - Société anonyme en difficultés financières - Augmentation du capital social par voie administrative - Exercice abusif d'un droit découlant d'une disposition communautaire.#Affaire C-367/96.
Date de dépôt : 21 novembre 1996
Précédents jurisprudentiels : 10 janvier 1985, Leclerc e.a., 229/83
2 mai 1996, Paletta, C-206/94
Cour du 12 mars 1996, Pafitis e.a. ( C-441/93
Syndesmos Melon tis Eleftheras Evangelikis Ekklisias e.a., C-381/89
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 61996CJ0367
Identifiant européen : ECLI:EU:C:1998:222
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CJCE, n° C-367/96, Arrêt de la Cour, Alexandros Kefalas e.a. contre Elliniko Dimosio (État hellénique) et Organismos Oikonomikis Anasygkrotisis Epicheirisseon AE (OAE), 12 mai 1998