Tribunal administratif de Bordeaux, 4ème chambre, 21 juillet 2022, n° 2202674
TA Bordeaux
Annulation 21 juillet 2022
>
TA Bordeaux
Rejet 24 décembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que la décision était effectivement signée par une autorité incompétente, ce qui entache la légalité de l'arrêté.

  • Accepté
    Absence de prise en charge médicale appropriée dans le pays d'origine

    La cour a jugé que les éléments fournis par M me A B démontraient que son état de santé ne pouvait pas être correctement traité au Nigéria, remettant en cause l'appréciation de l'autorité administrative.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle

    La cour a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de ces éléments dans sa décision.

  • Accepté
    Droit à un titre de séjour en raison de l'état de santé

    La cour a jugé qu'en raison de l'annulation de l'arrêté de refus, il y avait lieu d'enjoindre à la préfète de délivrer un titre de séjour.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme à l'avocat de M me A B en application des dispositions légales relatives à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M me A B conteste l'arrêté du 26 janvier 2022 de la préfète de la Gironde, qui refuse de lui délivrer un titre de séjour et l'oblige à quitter le territoire français. Elle soulève plusieurs questions juridiques, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, la méconnaissance de son état de santé et des droits de sa famille, ainsi que le risque de mauvais traitements au Nigéria. La juridiction conclut que la préfète a commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'impossibilité pour M me B de recevoir un traitement adéquat dans son pays d'origine. Par conséquent, l'arrêté est annulé, et il est enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 4e ch., 21 juil. 2022, n° 2202674
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2202674
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Bordeaux, 4ème chambre, 21 juillet 2022, n° 2202674