Tribunal administratif de Bordeaux, 22 janvier 2026, n° 2600430
TA Bordeaux
Rejet 22 janvier 2026
>
CE
Rejet 27 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Urgence de la suspension

    La cour a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'intérêt public à l'exécution de la décision l'emportait sur les intérêts de la société.

  • Rejeté
    Atteinte aux libertés fondamentales

    La cour a jugé que la fermeture était justifiée par des atteintes à l'ordre public, et que la liberté d'entreprendre ne pouvait primer sur la nécessité de maintenir l'ordre public.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a jugé que le préfet avait agi dans le cadre de ses compétences légales pour protéger l'ordre public.

  • Rejeté
    Erreurs de droit et de fait dans l'arrêté

    La cour a considéré que les faits justifiant la fermeture étaient suffisamment établis et en lien avec la gestion de l'établissement.

  • Rejeté
    Détournement de pouvoir

    La cour a estimé que la mesure visait à prévenir la réitération des incidents, et non à sanctionner l'établissement.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 22 janv. 2026, n° 2600430
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2600430
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bordeaux, 22 janvier 2026, n° 2600430