Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 3 février 2026, n° 2600288
TA Bordeaux
Rejet 3 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le signataire avait reçu délégation de pouvoir.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que les décisions comportaient des considérations suffisantes de droit et de fait.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la compétence liée

    La cour a estimé que ce moyen n'était pas fondé.

  • Rejeté
    Absence de base légale pour l'assignation

    La cour a jugé que les décisions d'assignation étaient fondées sur des obligations de quitter le territoire antérieures.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que l'assignation à résidence ne séparait pas la famille.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la mesure d'assignation à résidence était proportionnée.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 3 févr. 2026, n° 2600288
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2600288
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 3 février 2026, n° 2600288