Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, Chambre 3, 3 février 2026, n° 2402287
TA Clermont-Ferrand
Rejet 3 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Défaut d'examen suffisant et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de la requérante et que les décisions étaient motivées en droit et en fait, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien

    La cour a jugé que la requérante ne pouvait pas invoquer ces stipulations car elle n'avait pas présenté de demande sur ce fondement, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur des enfants et que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Algérie, écartant ainsi le moyen.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Clermont-Ferrand, ch. 3, 3 févr. 2026, n° 2402287
Juridiction : Tribunal administratif de Clermont-Ferrand
Numéro : 2402287
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, Chambre 3, 3 février 2026, n° 2402287