Tribunal administratif de Marseille, Reconduite à la frontière, 5 décembre 2025, n° 2515000
TA Marseille
Rejet 5 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité ayant pris l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par un sous-préfet ayant reçu délégation de signature, rendant l'argument d'incompétence infondé.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait suffisamment de considérations de droit et de fait pour permettre au requérant de comprendre la décision.

  • Rejeté
    Vice de procédure lié à l'absence d'audition préalable

    La cour a estimé que le requérant a eu l'opportunité de faire valoir ses observations lors de sa garde à vue, rendant cet argument non fondé.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le requérant n'a pas établi de considérations humanitaires ou de liens en France justifiant l'annulation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire

    La cour a rejeté cet argument, considérant que les moyens soulevés ne justifiaient pas l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ

    La cour a jugé que le refus était justifié par les précédentes obligations de quitter le territoire non exécutées par le requérant.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que le requérant n'a pas produit d'éléments prouvant qu'il encourrait un risque en cas de retour en Algérie.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire

    La cour a rejeté cet argument, considérant que les moyens soulevés ne justifiaient pas l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le requérant n'a pas établi de lien personnel en France justifiant l'annulation de la décision.

  • Rejeté
    Durée disproportionnée de l'interdiction de retour

    La cour a estimé que le requérant n'a pas démontré de lien personnel en France, rendant cet argument non fondé.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, reconduite à la frontière, 5 déc. 2025, n° 2515000
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2515000
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 décembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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