Tribunal administratif de Montpellier, 6ème chambre, 13 mars 2026, n° 2504828
TA Montpellier
Rejet 13 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que le préfet avait délégué correctement ses pouvoirs à un directeur, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a jugé que le préfet avait correctement évalué la situation du requérant, qui ne justifiait pas de liens suffisants avec la France.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a considéré que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée au regard des circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans son appréciation des faits.

  • Rejeté
    Non-respect des droits de l'individu

    La cour a considéré que les données étaient légitimement conservées en raison de la décision d'éloignement.

  • Rejeté
    Droit à l'assistance juridique

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la requête principale était infondée.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 6e ch., 13 mars 2026, n° 2504828
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2504828
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montpellier, 6ème chambre, 13 mars 2026, n° 2504828