Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 8 novembre 2022, n° 2002857
TA Nîmes
Rejet 8 novembre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la juridiction administrative

    La cour a estimé que les litiges relatifs à l'exercice du droit de préemption par les SAFER échappent à la compétence des juridictions administratives, sauf pour les actes administratifs unilatéraux approuvés par les commissaires du gouvernement.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a jugé que la question de la régularité de la notification ne relevait pas de sa compétence, car le litige ne concernait pas la régularité des actes administratifs unilatéraux.

  • Rejeté
    Atteinte au droit de propriété

    La cour a considéré que ces arguments ne pouvaient pas être examinés dans le cadre de la compétence du juge administratif pour ce type de litige.

  • Rejeté
    Frais exposés et non compris dans les dépens

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de mise à la charge de l'Etat irrecevable.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 1re ch., 8 nov. 2022, n° 2002857
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2002857
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code rural
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Tribunal administratif de Nîmes, 1ère chambre, 8 novembre 2022, n° 2002857