Tribunal administratif de Nîmes, 31 décembre 2024, n° 2404831
TA Nîmes
Rejet 31 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Urgence à statuer sur la requête

    La cour a estimé que l'urgence à statuer sur la requête justifie l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

  • Rejeté
    Délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction

    La cour a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction a été délivrée, rendant la demande de suspension sans objet.

  • Rejeté
    Absence de nécessité d'injonction

    La cour a jugé qu'il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande d'injonction, car la situation a été régularisée par la délivrance de l'attestation.

  • Accepté
    Droit à la rémunération de l'avocat dans le cadre de l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé que, compte tenu de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'Etat doit verser une somme à l'avocat de la requérante.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 31 déc. 2024, n° 2404831
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2404831
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Non-lieu
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 31 décembre 2024, n° 2404831