Tribunal administratif de Nîmes, 2 mars 2026, n° 2600493
TA Nîmes
Rejet 2 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que les moyens invoqués ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté d'expulsion, considérant que les arguments relatifs à la vie privée et familiale ne justifient pas la suspension.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments présentés ne démontrent pas une erreur manifeste d'appréciation, et que la décision du préfet est justifiée par le contexte de la situation du demandeur.

  • Rejeté
    Droit à une autorisation de séjour

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'aucune mesure d'exécution n'était nécessaire suite au rejet de la demande de suspension.

  • Rejeté
    Frais exposés par le demandeur

    La cour a jugé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, et a donc rejeté la demande de mise à sa charge des frais.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 2 mars 2026, n° 2600493
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2600493
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet défaut de doute sérieux
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Nîmes, 2 mars 2026, n° 2600493