Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 17 mars 2026, n° 2604312
TA Paris
Annulation 17 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que le préfet de police n'avait pas fourni de justification suffisante pour la mesure d'interdiction, qui ne reposait pas sur des faits suffisamment graves.

  • Accepté
    Procédure irrégulière

    La cour a constaté que le préfet n'avait pas respecté les exigences procédurales nécessaires à la prise de cette décision.

  • Accepté
    Méconnaissance de la Convention d'application de l'Accord de Schengen

    La cour a jugé que les faits reprochés ne constituaient pas une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, ce qui contredit les exigences de la Convention.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a conclu que les faits reprochés ne justifiaient pas une interdiction de circulation aussi sévère, ce qui constitue une erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'Etat cette somme, étant donné que le requérant avait bénéficié d'un avocat commis d'office.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 17 mars 2026, n° 2604312
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2604312
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2026

Texte intégral

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