Tribunal administratif de Paris, 6e section - 3e chambre, 29 janvier 2026, n° 2517427
TA Paris
Annulation 29 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Urgence de la situation

    Le tribunal a constaté que le requérant a déjà été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale, rendant la demande d'aide juridictionnelle provisoire sans objet.

  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de la décision

    Le tribunal a établi que la délégation de signature était régulière, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    Le tribunal a jugé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation de la situation personnelle

    Le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas de défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Risque pour la sécurité en cas de retour

    Le tribunal a jugé que le requérant n'a pas produit de preuves suffisantes pour justifier ce risque, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de l'Homme

    Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée, écartant ce moyen.

  • Accepté
    Décision fixant le pays de destination

    Le tribunal a reconnu que la situation en Haïti présente des risques sérieux, annulant ainsi la décision fixant ce pays comme destination.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais d'avocat

    Le tribunal a jugé que le requérant a droit à une indemnisation pour ses frais d'avocat, en raison de l'aide juridictionnelle totale accordée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A… C… demande l'annulation d'un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que l'octroi d'une aide juridictionnelle provisoire et d'une autorisation de séjour. Les questions juridiques posées concernent la légalité de l'arrêté, notamment des vices d'incompétence, de forme, d'examen de la situation personnelle et de méconnaissance des droits de l'homme. La juridiction a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a annulé l'arrêté en tant qu'il fixe Haïti comme pays de renvoi, et a ordonné à l'État de verser 1 200 euros à l'avocat de M. C… pour les frais de justice. Les autres conclusions ont été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 6e sect. - 3e ch., 29 janv. 2026, n° 2517427
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2517427
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 1 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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