Tribunal administratif de Paris, 4e section - 1re chambre - r.222-13, 27 mars 2026, n° 2511421
TA Paris
Rejet 27 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame A... demandait la condamnation de l'État à lui verser 4 600 euros en réparation de son absence de relogement et 1 500 euros pour les frais de justice. Elle soutenait que la responsabilité de l'État était engagée en raison de la carence fautive à la reloger, malgré sa reconnaissance de priorité par la commission de médiation.

La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter une décision de relogement d'urgence engage sa responsabilité. En l'espèce, Madame A... avait été reconnue prioritaire et le tribunal avait déjà enjoint au préfet de la reloger, sans que cela ne soit fait dans les délais impartis.

En conséquence, l'État a été condamné à verser à Madame A... la somme de 2 000 euros en réparation de ses préjudices. Le surplus de ses demandes, notamment concernant les frais de justice, a été rejeté.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 4e sect. - 1re ch. - r.222-13, 27 mars 2026, n° 2511421
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2511421
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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