Désistement 12 mai 2026
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Sur la décision
| Référence : | TA Paris, 6e sect. - 3e ch., 12 mai 2026, n° 2500626 |
|---|---|
| Juridiction : | Tribunal administratif de Paris |
| Numéro : | 2500626 |
| Importance : | Inédit au recueil Lebon |
| Type de recours : | Plein contentieux |
| Dispositif : | Désistement |
| Date de dernière mise à jour : | 16 mai 2026 |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée, le 11 septembre 2024 devant le tribunal interrégional de la tarification sanitaire et sociale de Paris sous le n°24.110, et le 10 janvier 2025 devant le tribunal administratif de Paris, la société clinique Canal de l’Ourcq, représentée par Me Musset, demande au tribunal :
- d’ordonner à l’agence régionale de santé Ile-de-France de communiquer à l’établissement dans un délai d’un mois les éléments de financement mixte prévus à l’article L. 162-23-3 du code la sécurité sociale au titre de 2023 ;
- de réformer l’arrêté modificatif n°2023-750066441-A003 portant fixation des dotations MIGAC, des dotations relatives au financement des structures des urgences autorisées, des forfaits relatifs à la prise en charge des patients atteints de pathologies chroniques, de la dotation à l’amélioration de la qualité, de la dotation socle de financement des activités de médecine, des forfaits annuels et des dotations relatives au financement de la psychiatrie de l’établissement Clinique canal de l’Ourcq – Centre ambulatoire de réadaptation du XXème au titre de l’année 2023 du 7 mai 2024, ensemble la décision par laquelle l’agence régionale de santé Ile de France a rejeté son recours administratif du 12 juin 2024, en ce que ces décisions ont omis de fixer le montant dû à l’établissement au titre de la régularisation sur le second semestre 2023 ;
- de fixer le montant dû à l’établissement au titre de la régularisation sur le second semestre 2023 à 50 000 euros.
- de condamner l’agence régionale de santé d’Ile-de-France à lui verser 5 000 euros au titre des frais du procès.
Elle soutient que :
- la requête est recevable ratione temporis ;
- les exigences de motivation de l’article R.351-18 du code de l’action sociale et des familles ne sont pas opposables en l’espèce ;
- le montant de la régularisation prévue par l’article 4 du décret n° 2022-597 du 21 avril 2022 ne lui a pas été notifié sans qu’au préalable le montant de son financement mixte pour la période du 1er juillet 2023 au le 31 décembre 2023 ait été arrêté ; l’absence de régularisation est arbitraire, la méthode de calcul utilisée étant inconnue ;
- si l’administration avait appliqué les dispositions pertinentes, le montant de la régularisation aurait été au moins de 50 000 euros ;
Par deux mémoires en défense enregistrés les 17 décembre 2024 et 22 janvier 2026, l’agence régionale de santé Ile-de-France conclut, dans le dernier état de ses écritures, au rejet de la requête au motif qu’aucun des moyens n’est fondé.
Elle soutient que :
- le retard pris dans la notification du modèle à blanc, servant de base au calcul du montant de la régularisation « ex-post », d’ailleurs justifié par la nécessité de connaitre le montant de l’activité SMR de l’ensemble des établissements franciliens concerné, est sans incidence sur le montant de l’éventuelle régularisation ;
- en l’espèce le montant du différentiel mentionné à l’article 4 du décret du 21 avril 2022 est négatif, et ne peut donc donner lieu à une régularisation ;
Par un mémoire enregistré le 14 avril 2026, la société Clinique du Canal de l’Ourcq se désiste de sa requête.
Vu :
- le code de justice administrative.
Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de M. Guillou,
- les conclusions de Mme Pestka, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
1. Par un acte, enregistré le 14 avril 2026, la société Clinique du Canal de l’Ourcq déclare se désister de sa requête. Le désistement de la société Clinique du Canal de l’Ourcq est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de la société Clinique du Canal de l’Ourcq.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société Clinique du Canal de l’Ourcq et à l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France.
Délibéré après l’audience du 16 avril 2026, à laquelle siégeaient :
M. Ladreyt, président,
M. Guillou, magistrat honoraire faisant fonction du premier conseiller,
M. Koutchouk, premier conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 mai 2026.
Le rapporteur,
H. Guillou
Le président,
J.P. LadreytLa greffière,
A. Gomez Barranco
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
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Textes cités dans la décision
- Décret n°2022-597 du 21 avril 2022
- Code de l'action sociale et des familles
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