Tribunal administratif de Paris, 12 mars 2026, n° 2605583
TA Paris
Rejet 12 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La société Harpedis a demandé la suspension de l'exécution d'un permis de construire accordé à la société SOGHOVI pour un commerce Intermarché, ainsi que l'arrêt immédiat des travaux. Elle invoquait une situation d'urgence et de sérieux doutes quant à la légalité de l'arrêté, notamment en raison de vices de procédure, de non-conformité au plan local d'urbanisme et d'études environnementales insuffisantes.

La ville de Paris et la société SOGHOVI ont conclu au rejet de la requête, soulevant des irrecevabilités liées à la tardiveté et au défaut de notification de la requête au fond. Elles ont également contesté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté et l'urgence alléguée par la société Harpedis.

Le juge des référés a rejeté la requête de la société Harpedis, considérant que la procédure au fond était manifestement irrecevable en raison du défaut de notification de la requête à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les conclusions de suspension et d'injonction ont été rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 12 mars 2026, n° 2605583
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2605583
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 26 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Paris, 12 mars 2026, n° 2605583