Tribunal administratif de Paris, 25 mars 2026, n° 2609045
TA Paris
Rejet 25 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La société CORELIS a demandé la suspension de l'arrêté du préfet de police ordonnant la fermeture de son établissement, arguant d'une urgence due à une perte de chiffre d'affaires significative et d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre. Elle soutenait que la décision était disproportionnée et n'avait pas respecté le principe du contradictoire.

La question juridique posée était de savoir si les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale étaient remplies pour justifier la suspension de la mesure administrative. Le juge devait évaluer si la situation financière de la société justifiait une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures.

La juridiction a rejeté la requête de la société CORELIS, estimant que les éléments produits ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence nécessitant une intervention immédiate. La perte financière alléguée, bien que significative, n'était pas démontrée comme étant irrémédiable et ne permettait pas de cerner la situation financière globale de la société.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 25 mars 2026, n° 2609045
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2609045
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 28 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Paris, 25 mars 2026, n° 2609045