Tribunal administratif de Paris, 8e section - mesd, 6 mars 2026, n° 2602949
TA Paris
Annulation 6 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Notification irrégulière de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a estimé que les conditions de notification n'affectent pas la légalité de la décision, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que les liens du demandeur avec la France ne justifiaient pas l'annulation de l'arrêté, car il n'a pas d'enfants à charge et a vécu en Algérie jusqu'à l'âge de vingt-cinq ans.

  • Accepté
    Examen insuffisant de la situation du demandeur

    La cour a constaté que le préfet de police n'avait pas suffisamment examiné la situation du demandeur avant de prononcer l'interdiction de retour, ce qui justifie l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a jugé qu'il y avait lieu de mettre à la charge de l'Etat une somme au bénéfice du demandeur en raison des circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

M. B... demandait l'annulation de deux arrêtés du préfet de police : l'un l'obligeant à quitter le territoire français, l'autre lui interdisant le retour en France pendant douze mois avec signalement au fichier Schengen. Il sollicitait également la délivrance d'un titre de séjour "salarié" et une autorisation provisoire de séjour.

Le tribunal a rejeté les arguments concernant l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français, estimant que la notification irrégulière n'affectait pas la légalité de la décision et que le droit au respect de la vie privée et familiale n'était pas suffisamment établi. Il a cependant annulé l'arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français.

La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment examiné la situation de M. B... avant de prononcer l'interdiction de retour, notamment en ce qui concerne sa durée de présence en France. En conséquence, l'arrêté du 24 janvier 2026 a été annulé, et l'État a été condamné à verser une somme à M. B... au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, 8e sect. - mesd, 6 mars 2026, n° 2602949
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2602949
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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