Tribunal administratif de Rennes, 2ème chambre, 25 mars 2026, n° 2306065
TA Rennes
Rejet 25 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

M. A... demandait l'annulation de la décision de la ministre des armées refusant d'homologuer ses blessures psychiques comme blessures de guerre. Il sollicitait également une injonction pour que ses blessures soient reconnues comme telles, ou à défaut, un réexamen de sa situation.

La ministre des armées a soulevé une irrecevabilité, arguant que la requête portait sur des blessures physiques non demandées initialement. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la décision attaquée ne concernait que le refus d'homologation des blessures psychiques.

Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la ministre n'avait commis ni erreur de droit ni d'appréciation. Il a jugé que les troubles psychiques de M. A... n'étaient pas suffisamment rattachés au combat, compte tenu de l'absence de preuves concrètes et de l'existence d'autres causes possibles.

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Sur la décision

Référence :
TA Rennes, 2e ch., 25 mars 2026, n° 2306065
Juridiction : Tribunal administratif de Rennes
Numéro : 2306065
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 28 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Rennes, 2ème chambre, 25 mars 2026, n° 2306065