Tribunal administratif de Toulon, 1ère chambre, 2 décembre 2025, n° 2501828
TA Toulon
Rejet 2 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen, constatant que le préfet avait régulièrement délégué ses pouvoirs à un directeur compétent pour signer les mesures d'éloignement.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation et défaut d'examen de la situation personnelle

    La cour a jugé que l'arrêté comportait suffisamment de considérations de droit et de fait pour en contester le bien-fondé.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée, car il ne séparait pas le requérant de sa famille.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant

    La cour a jugé que l'arrêté n'avait pas pour effet de séparer le jeune enfant de ses parents, écartant ainsi ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Toulon, 1re ch., 2 déc. 2025, n° 2501828
Juridiction : Tribunal administratif de Toulon
Numéro : 2501828
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 7 décembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Tribunal administratif de Toulon, 1ère chambre, 2 décembre 2025, n° 2501828