Tribunal de commerce / TAE de Nîmes, 8 avril 2025, n° 2021J00180
TCOM Nîmes 8 avril 2025
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TCOM Nîmes 8 avril 2025
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TCOM Nîmes 6 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Exécution de la convention de 2007

    Le tribunal a constaté que les objectifs n'ont pas été atteints pour les exercices concernés, rendant les demandes de rémunérations variables non fondées.

  • Rejeté
    Droit à indemnité compensatrice de préavis

    Le tribunal a jugé que l'indemnité compensatrice de préavis ne peut inclure des rémunérations variables non dues, et a donc rejeté la demande.

  • Rejeté
    Rupture vexatoire du mandat

    Le tribunal a constaté que la révocation a respecté les exigences de loyauté et n'a pas été accompagnée de circonstances vexatoires, rejetant ainsi la demande.

  • Autre
    Droit à la remise des bulletins de rémunération

    Le tribunal a ordonné la réouverture des débats pour permettre la production des éléments nécessaires à la vérification des rémunérations.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [X] [P] réclame à la société Eminence, puis solidairement à Boxer Holding et Delta Textile France, le paiement de rémunérations variables impayées pour les exercices 2018 à 2021, ainsi que des indemnités de préavis et de rupture. Il demande également la remise de ses bulletins de paie et le remboursement de ses frais de justice.

Les sociétés défenderesses contestent ces demandes, arguant que la rémunération variable était conditionnée à l'atteinte d'objectifs fixés d'un commun accord, ce qui n'a pas été le cas pour les années concernées. Elles soutiennent également que la révocation de Monsieur [X] [P] de son mandat de président s'est déroulée sans caractère vexatoire.

Le Tribunal, constatant que la convention de 2007 régissant la rémunération variable est toujours en vigueur, estime ne pas disposer de suffisamment d'éléments pour statuer sur le fond. Il ordonne donc la réouverture des débats afin que les parties justifient du montant de l'EBIT pour les exercices 2007 à 2021, et renvoie l'affaire à une audience ultérieure.

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Sur la décision

Référence :
T. com. Nîmes, 8 avr. 2025, n° 2021J00180
Juridiction : Tribunal de commerce / TAE de Nîmes
Numéro(s) : 2021J00180
Importance : Inédit
Date de dernière mise à jour : 13 mars 2026
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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