Tribunal de commerce / TAE de Saintes, Contentieux general appel des causes, 3 juillet 2025, n° 2024F00093
TCOM Saintes 3 juillet 2025
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Arguments

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  • Accepté
    Recevabilité de l'action en vertu du Code Monétaire et Financier

    La cour a jugé que l'action de la SAS FCT ABSUS était recevable, car la cession de créance n'exigeait pas de formalité supplémentaire et que l'information du débiteur avait été respectée.

  • Accepté
    Engagement de caution

    La cour a constaté que la caution n'avait pas respecté ses obligations, justifiant ainsi la demande de paiement.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés

    La cour a jugé qu'il était équitable de condamner la caution à rembourser les frais engagés par la SAS FCT ABSUS.

  • Accepté
    Situation financière personnelle

    La cour a accordé un délai de paiement en raison de la situation financière de la défenderesse, tout en stipulant que le non-respect des échéances entraînerait l'exigibilité immédiate de la totalité de la dette.

Résumé par Doctrine IA

La SAS FCT ABSUS, cessionnaire d'une créance, demandait la condamnation de Madame [N] [C] divorcée [E] à payer la somme de 13 270 Euros en sa qualité de caution solidaire d'un prêt professionnel. Madame [N] [C] divorcée [E] soulevait plusieurs arguments, notamment l'irrecevabilité de l'action faute de notification de cession de créance, le caractère disproportionné de son engagement, et un manquement au devoir de mise en garde de la banque.

Le Tribunal a rejeté les arguments de Madame [N] [C] divorcée [E] concernant la recevabilité de l'action, estimant que la cession de créance à un fonds de titrisation est régie par le Code Monétaire et Financier et que la notification a été correctement effectuée. Il a également jugé que l'engagement de caution n'était pas manifestement disproportionné et que le devoir de mise en garde avait été respecté, notamment compte tenu des autres garanties prises.

En conséquence, le Tribunal a condamné Madame [N] [C] divorcée [E] à payer la somme principale de 13 270 Euros, tout en lui accordant un délai de paiement de 24 mensualités. Elle a également été condamnée à verser 800 Euros au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
T. com. Saintes, cont. general appel des causes, 3 juil. 2025, n° 2024F00093
Juridiction : Tribunal de commerce / TAE de Saintes
Numéro(s) : 2024F00093
Importance : Inédit
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026
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