Arrêt Société immobilière de Saint-Just, Tribunal des conflits, du 2 décembre 1902, 00543, publié au recueil Lebon
TCONFL 2 décembre 1902

Arguments

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  • Accepté
    Recevabilité de l'arrêté de conflit

    La cour a jugé que l'arrêté de conflit était recevable, car le préfet avait connaissance de l'arrêt de la cour de Lyon au moment de la prise de l'arrêté.

  • Accepté
    Validité de l'arrêté de conflit

    La cour a confirmé que le préfet avait agi dans le cadre de ses attributions en ordonnant l'évacuation et l'apposition des scellés, conformément aux lois et décrets applicables.

  • Rejeté
    Compétence de l'autorité judiciaire

    La cour a estimé que l'autorité judiciaire n'avait pas compétence pour annuler les actes administratifs du préfet, qui relèvent de la juridiction administrative.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne la recevabilité et la validité d'un arrêté de conflit élevé par le préfet du département du Rhône dans une instance opposant les sieurs Y..., Z... et X... devant la cour d'appel de Lyon. La question juridique posée est de savoir si l'arrêté de conflit est recevable et valide. La juridiction conclut que l'arrêté de conflit est recevable car le préfet avait connaissance de la décision de la cour de Lyon avant de prendre cet arrêté. Elle conclut également que l'arrêté de conflit est valide car le préfet a agi dans le cadre de ses attributions en ordonnant l'évacuation d'un établissement conformément à la loi du 1er juillet 1901. La juridiction affirme que l'autorité judiciaire ne peut annuler les actes administratifs et que la demande de levée des scellés doit être portée devant la juridiction administrative. En conséquence, la cour d'appel de Lyon a violé le principe de la séparation des pouvoirs. La juridiction confirme donc l'arrêté de conflit, déclare nuls et non avenus certains actes de la procédure et transmet la décision au garde des sceaux pour exécution.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
T. confl., 1er déc. 1902, n° 00543, Lebon
Numéro : 00543
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Conflit positif
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
. Cauvet, 22/01/1887, Recueil p. 72.
. Mohammed-ben-Belkasseuc, 11/07/1891, Recueil p. 542 Toutefois, la jurisprudence du Tribunal des conflits est fixée en ce sens que cette irrégularité n'est pas substantielle
. Parant, 13/12/1890, Recueil 961.
. Société immobilière de la Villette, n° 542, affaire semblable.
Textes appliqués :
Décret 1902-07-25

LOI 1901-07-01 ART. 13 par. 3

Ordonnance 1828-06-01 ART. 8, ART. 9, ART. 7

Dispositif : CONFIRMATION ARRETE DE CONFLIT
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007607585

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 1er juillet 1901
  2. Ordonnance du 1er juin 1828
  3. Ordonnance du 12 mars 1831
  4. Loi du 24 mai 1872
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