Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Marseille, réf. cab. 1, 15 déc. 2025, n° 25/02883 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 25/02883 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Accorde une provision et désigne un expert ou un autre technicien |
| Date de dernière mise à jour : | 12 janvier 2026 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MARSEILLE
ORDONNANCE DE REFERE
Référés Cabinet 1
ORDONNANCE DU : 15 Décembre 2025
Président : Madame PONCET, Vice-présidente
Greffier : Madame LAFONT, Greffier
Débats en audience publique le : 20 Octobre 2025
N° RG 25/02883 – N° Portalis DBW3-W-B7J-6SN3
PARTIES :
DEMANDERESSE
Madame [L] [U]
née le [Date naissance 2] 1991 à [Localité 8] (ALGERIE), demeurant [Adresse 3]
représentée par Me Alain CHETRIT, avocat au barreau de MARSEILLE
DEFENDERESSES
REGIE DES TRANSPORTS METROPOLITAINS (RTM),
dont le siège social est sis [Adresse 7], prise en la personne de son représentant légal
représentée par Maître Charlotte SIGNOURET de la SELARL ENSEN AVOCATS, avocats au barreau de MARSEILLE
CPAM DES BOUCHES DU RHONE,
dont le siège social est sis [Adresse 5]
prise en la personne de son représentant légal
non comparante
EXPOSE DU LITIGE
Madame [L] [U] explique avoir été victime d’un accident dans le métro marseillais le 20 novembre 2024.
Par certificat médical initial en date du 22 novembre 2024, établi par le docteur [I] [F], il aapparait que Madame [L] [U] a présenté une fracture 1/3 externe claviculaire non déplacée.
Suivant acte de commissaires de justice en date du 10 juillet 2025, Madame [L] [U] a assigné la REGIE DES TRANSPORTS METROPOLITAINS (RTM) et la Caisse Primaire d’Assurance Maladie des Bouches du Rhône en référé aux fins de voir ordonner une expertise et obtenir une provision.
Initialement fixé à l’audience du 22 septembre 2025, l’examen de l’affaire a été renvoyé à l’audience du 20 octobre 2025 à la demande du défendeur.
A l’audience du 20 octobre 2025, Madame [L] [U], par l’intermédiaire de son avocat, a maintenu ses demandes, faisant valoir ses moyens tels qu’exprimés dans son assignation à laquelle il convient de se reporter. Elle demande au tribunal de :
— débouter la RTM de ses contestations et demandes reconventionnelles ;
— ordonner une expertise ;
— condamner la RTM au paiement de la somme de 12.000 euros au titre de provision ;
— condamner la RTM au paiement de la somme de 1000 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile, outre les dépens de l’instance.
La REGIE DES TRANSPORTS METROPOLITAINS, faisant valoir ses moyens tels qu’exprimés dans ses conclusions auxquelles il convient de se reporter, demande au juge de :
A titre principal,
— débouter Madame [L] [U] de l’ensemble de ses demandes ;
A titre subsidiaire,
— ordonner une expertise avec protestations et réserves et aux frais de la requérante ;
— débouter Madame [L] [U] de sa demande de provision ;
En toute hypothèse,
— débouter Madame [L] [U] de sa demande de condamnation au titre de l’article 700 du code de procédure civile ;
— débouter Madame [L] [U] du surplus de ses demandes.
La Caisse primaire d’assurance maladie des Bouches-du-Rhône, assignée par voie électronique, n’a pas comparu ni fait connaître le montant de ses débours.
Elle a toutefois adressé à la juridiction un courrier reçu au greffe le 8 aout 2025 par lequel elle indique ne pas souhaiter intervenir dans l’instance en cours et avoir pris en charge Madame [L] [U] au titre du risque maladie.
L’affaire a été mise en délibéré au 15 décembre 2025, date à laquelle la décision a été rendue.
MOTIFS
Sur l’expertise
L’article 145 du code de procédure civile dispose : « S’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé. »
L’existence de contestations, même sérieuses, ne constitue pas un obstacle à la mise en œuvre des dispositions de l’article précité. Il appartient uniquement au juge des référés de caractériser le motif légitime d’ordonner une mesure d’instruction, sans qu’il soit nécessaire de procéder préalablement à l’examen de la recevabilité d’une éventuelle action, non plus que de ses chances de succès sur le fond.
Il suffit de constater qu’un tel procès est possible, qu’il a un objet et un fondement suffisamment déterminés, que sa solution peut dépendre de la mesure d’instruction sollicitée et que celle-ci ne porte aucune atteinte illégitime aux droits et libertés fondamentaux d’autrui.
En l’état de la situation telle que décrite dans l’exposé du litige et des blessures constatées, il y a lieu de faire droit à la demande d’expertise qui répond à un motif légitime au sens de l’article 145 du code de procédure civile.
En conclusion, l’expertise médicale de Madame [L] [U] sera ordonnée.
Sur la demande provisionnelle
Il ressort de l’article 835 du code de procédure civile que le président du tribunal judiciaire peut toujours, même en présence d’une contestation sérieuse, prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s’imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite.
Dans les cas où l’existence de l’obligation n’est pas sérieusement contestable, il peut accorder une provision au créancier, ou ordonner l’exécution de l’obligation même s’il s’agit d’une obligation de faire.
En l’espèce, le droit à indemnisation de Madame [L] [U] est contesté par la RTM.
Madame [L] [U] explique qu’elle passait un portique de sécurité à la station [9] lorsque les portes de ce dernier se sont refermées sur elle, la laissant coincée un moment.
Elle justifie avoir envoyé une déclaration d’accident qu’elle a rédigé le 22 novembre 2024 à l’attention de la RTM que cette dernière a reçu le 28 novembre 2024.
A l’examen de l’attestation établie par Madame [E] [J], il apparait que les circonstances de l’accident telles qu’elle les décrits sont identiques à la déclaration d’accident de Madame [L] [U].
Par ailleurs, il ressort des pièces médicales versées aux débats que Madame [L] [U] a fait état des mêmes causes de son accident auprès du personnel médical.
Par conséquent, les circonstances de l’accident étant établies, il convient de condamner la RTM à verser à Madame [L] [U] la somme provisionnelle de 2000 euros
Sur les dépens
Aux termes de l’article 696 du code de procédure civile, la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie.
L’article 42 de la loi du 10 juillet 1991, relative à l’aide juridique, donne la possibilité au juge de laisser les dépens à la charge de l’Etat ou de laisser les dépens effectivement exposés par son adversaire, à la charge du demandeur condamné, et sous les conditions de l’article 42 de ladite législation.
En l’espèce, la RTM, qui succombe, sera condamnée aux dépens de l’instance.
Sur l’article 700 du code de procédure civile
Aux termes de l’article 700 du code de procédure civile, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou qui perd son procès à payer 1° à l’autre partie la somme qu’il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d’office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu’il n’y a pas lieu à ces condamnations.
En l’espèce, la RTM, qui succombe, sera condamnée à verser à Madame [L] [U] la somme de 1000 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile.
PAR CES MOTIFS, JUGEANT PAR ORDONNANCE PRONONCÉE PAR MISE A DISPOSITION AU GREFFE, REPUTEE CONTRADICTOIRE ET EN PREMIER RESSORT,
Vu l’article 145 du code de procédure civile,
ORDONNONS une expertise médicale de Madame [L] [U] ;
COMMETTONS pour y procéder :
Docteur [X] [D]
UNITE MEDECINE LEGALE CHU [10]
[Adresse 6]
[Localité 4]
Tél : [XXXXXXXX01]
Expert inscrit auprès de la cour d’appel d’AIX-EN-PROVENCE.
Avec pour mission de :
— convoquer et entendre les parties, assistées, le cas échéant, de leurs conseils, et recueillir leurs observations à l’occasion de l’exécution des opérations ou de la tenue des réunions d’expertise,
— examiner Madame [L] [U], décrire les lésions causées par l’accident après s’être fait communiquer le dossier médical et toutes pièces médicales relatives aux examens, soins et interventions pratiquées et ce par la victime ou tout tiers détenteur, mais dans ce cas avec l’accord de la victime, indiquer les traitements appliqués, l’évolution et l’état actuel des lésions et dire si elles sont en relation directe et certaine avec l’accident,
— en cas d’état antérieur le décrire en ne retenant que les antécédents pouvant avoir une incidence sur les lésions ou séquelles, dire son incidence sur l’état de la victime,
— dire la date à laquelle la consolidation des blessures a été obtenue,
En l’absence de consolidation dire à quelle date il conviendra de revoir la victime, préciser si possible dans une fourchette minima/maxima les dommages prévisibles pour l’évaluation d’une éventuelle provision,
— Pertes de gains professionnels actuels
Indiquer les périodes pendant lesquelles Madame [L] [U] a été, du fait de son déficit fonctionnel temporaire, dans l’incapacité d’exercer totalement ou partiellement son activité professionnelle, et en cas d’incapacité partielle, préciser le taux et la durée, préciser la durée des arrêts de travail retenus par l’organisme social au vu des justificatifs produits (ex : décomptes de l’organisme de sécurité sociale), et dire si ces arrêts de travail sont liés au fait dommageable ;
— Déficit fonctionnel temporaire
Indiquer les périodes pendant lesquelles Madame [L] [U] a été, du fait de son déficit fonctionnel temporaire dans l’incapacité totale ou partielle de poursuivre ses activités personnelles habituelles et en cas d’incapacité partielle, préciser le taux et la durée ;
— Fixer la date de consolidation et, en l’absence de consolidation, dire à quelle date il conviendra de revoir Madame [L] [U] ; préciser, lorsque cela est possible, les dommages prévisibles pour l’évaluation d’une éventuelle provision ;
— Déficit fonctionnel permanent
Indiquer si, après la consolidation, Madame [L] [U] subit un déficit fonctionnel, et en évaluer l’importance et en chiffrer le taux ; dans l’hypothèse d’un état antérieur préciser en quoi l’accident a eu une incidence sur cet état antérieur et décrire les conséquences ;
— Assistance par tierce personne
Indiquer le cas échéant si l’assistance constante ou occasionnelle d’une tierce personne (étrangère ou non à la famille) est ou a été nécessaire pour effectuer les démarches et plus généralement pour accomplir les actes de la vie quotidienne ou apporter, le cas échéant, un soutien à la parentalité, et préciser la nature de l’aide à prodiguer et sa durée quotidienne ;
— Dépenses de santé futures
Décrire les soins futurs et les aides techniques compensatoires au handicap de Madame [L] [U] (prothèses, appareillages spécifiques, véhicule) en précisant la fréquence de leur renouvellement ;
— Frais de logement et/ou de véhicules adaptés
Donner son avis sur d’éventuels aménagements nécessaires pour permettre, le cas échéant, à Madame [L] [U] d’adapter son logement et/ou son véhicule à son handicap ;
— Pertes de gains professionnels futurs
Indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si le déficit fonctionnel permanent entraîne l’obligation pour Madame [L] [U] de cesser totalement ou partiellement son activité professionnellement ou de changer d’activité professionnelle ;
— Incidence professionnelle
Indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si le déficit fonctionnel permanent entraîne d’autres répercussions sur son activité professionnelle actuelle ou future (obligation de formation pour un reclassement professionnel, pénibilité accrue dans son activité, « dévalorisation » sur le marché du travail, etc.) ;
— Préjudice scolaire, universitaire ou de formation
Si Madame [L] [U] est scolarisée ou en cours d’études, dire si en raison des lésions consécutives du fait traumatique, il subit une perte d’année scolaire, universitaire ou de formation, l’obligeant, le cas échéant, à se réorienter ou à renoncer à certaines formations ;
— Souffrances endurées
Décrire les souffrances physiques, psychiques ou morales découlant des blessures subies pendant la maladie traumatique (avant consolidation) et les évaluer distinctement dans une échelle de 1 à 7 ;
— Préjudice esthétique temporaire et/ou définitif
Donner un avis sur l’existence, la nature ou l’importance du préjudice esthétique, en distinguant éventuellement le préjudice temporaire et le préjudice définitif. Evaluer distinctement les préjudices temporaire et définitif sur une échelle de 1 à 7 ;
— Préjudice sexuel
Indiquer s’il existe ou s’il existera un préjudice sexuel (perte ou diminution de la libido, impuissance ou frigidité, perte de fertilité) ;
— Préjudice d’établissement
Dire si Madame [L] [U] subit une perte d’espoir ou de chance de normalement réaliser un projet de vie familiale ;
— Préjudice d’agrément
Indiquer, notamment au vu des justificatifs produits, si Madame [L] [U] est empêchée en tout ou partie de se livrer à ces activités spécifiques de sport ou de loisir ;
— Préjudice permanents exceptionnels
Dire si Madame [L] [U] subit des préjudices permanents exceptionnels correspondant à des préjudices atypiques directement liés aux handicaps permanents ;
— Dire si l’état de Madame [L] [U] est susceptible de modification en aggravation ;
— Etablir un état récapitulatif de l’ensemble des postes énumérés dans la mission ;
— de manière plus générale, faire toute contestation ou observations propres à éclairer le juge du fond dans la résolution du litige en cause ;
— Provoquer les observations des parties en leur adressant un pré rapport de ses opérations en leur impartissant un délai d’un mois pour présenter leurs dires, y répondre et déposer son rapport dans les huit mois de la consignation de la provision, sauf prorogation de délai
DISONS que l’expert pourra s’adjoindre tout sapiteur de son choix, d’une spécialité différente de la sienne ;
DISONS que l’expert sera mis en œuvre et accomplira sa mission conformément aux dispositions des articles 263 et suivants du code de procédure civile, et qu’en cas d’empêchement il sera remplacé par simple ordonnance sur requête ;
FIXONS à la somme de 825 euros HT la provision qui devra être versée à l’expert désigné ;
DISONS que, Madame [L] [U] étant bénéficiaire de l’aide juridictionnelle, elle est dispensée du paiement de la consignation et les frais seraient recouvrés comme en matière d’aide juridictionnelle ;
DISONS que dans l’hypothèse d’adjonction d’un sapiteur, mais seulement dans une spécialité distincte de la sienne, l’expert en avisera le magistrat chargé du contrôle des expertises aux fins de fixation d’une consignation complémentaire ;
DESIGNONS le magistrat chargé du contrôle des expertises du tribunal judiciaire de MARSEILLE pour surveiller l’expertise ordonnée ;
DISONS que les opérations d’expertise pourront être effectuées sous forme dématérialisée par utilisation de la plate-forme OPALEXE ;
Vu l’article 835 du code de procédure civile ;
CONDAMNONS la REGIE DES TRANSPORTS METROPOLITAINS (RTM) à payer à Madame [L] [U] la somme provisionnelle de 2000 ezuros à valoir sur la réparation de son préjudice ;
CONDAMNONS la REGIE DES TRANSPORTS METROPOLITAINS (RTM) à payer à Madame [L] [U] la somme de 1000 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile ;
CONDAMNONS la REGIE DES TRANSPORTS METROPOLITAINS (RTM) aux dépens ;
RAPPELONS que la présente ordonnance est exécutoire de plein droit.
LE GREFFIER LE MAGISTRAT
Expédition délivrée le 15/05/2025 À Dr [D]
Grosse délivrée le 15/05/2025 À Me Alain CHETRIT, Maître Charlotte SIGNOURET
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Syndic ·
- Tribunal judiciaire ·
- Adresses ·
- Désistement ·
- Référé ·
- Siège social ·
- Cabinet ·
- Personnes ·
- Ordonnance ·
- Patrimoine
- Nom commercial ·
- Tribunal judiciaire ·
- Prestataire ·
- Adresses ·
- Location ·
- In solidum ·
- Procédure accélérée ·
- Facture ·
- Réalisation ·
- Plateforme
- Clause resolutoire ·
- Tribunal judiciaire ·
- Bail ·
- Commandement de payer ·
- Holding ·
- Loyers, charges ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Paiement ·
- Résiliation ·
- Provision
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Adresses ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Ensemble immobilier ·
- Tribunal judiciaire ·
- Intérêt ·
- Titre ·
- Charges ·
- Recouvrement ·
- Charges de copropriété ·
- Cabinet
- Expulsion ·
- Délais ·
- Exécution ·
- Dette ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Logement ·
- Commandement ·
- Trêve ·
- Tribunal judiciaire ·
- Clause
- Adresses ·
- Expertise ·
- Tribunal judiciaire ·
- Maçonnerie ·
- Ouvrage ·
- Partie ·
- Habitat ·
- Destination ·
- Honoraires ·
- Avocat
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Gestion ·
- Patrimoine ·
- Ut singuli ·
- Sociétés ·
- Banque ·
- Mise en état ·
- Investissement ·
- Sursis à statuer ·
- Action ·
- Tribunal judiciaire
- Sarre ·
- Divorce ·
- Comores ·
- Tribunal judiciaire ·
- Jugement ·
- Conjoint ·
- Adresses ·
- Mariage ·
- Acte ·
- Avantages matrimoniaux
- Contrat tendant à la réalisation de travaux de construction ·
- Contrats ·
- Architecte ·
- Sociétés ·
- Garantie ·
- Réseau ·
- Expert ·
- Assureur ·
- Préjudice de jouissance ·
- Contrat de construction ·
- Devis ·
- Condamnation
Sur les mêmes thèmes • 3
- Enfant ·
- Divorce ·
- Maroc ·
- Domicile ·
- Pensions alimentaires ·
- Débiteur ·
- Congé ·
- Contribution ·
- Responsabilité parentale ·
- Partage
- Fondation ·
- Associations ·
- Expulsion ·
- Résiliation du bail ·
- Règlement intérieur ·
- Commandement ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Force publique ·
- Procédure civile
- Assurances ·
- Commissaire de justice ·
- Droite ·
- Provision ·
- Blessure ·
- Fracture ·
- Tribunal judiciaire ·
- Juge des référés ·
- Restriction ·
- Lésion
Textes cités dans la décision
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.