Article 780 du Code de procédure civile

Entrée en vigueur le 1 mars 2006

Est codifié par : Décret 75-1123 1975-12-05 JORF 9 décembre 1975 rectificatif JORF 27 janvier 1976

Modifié par : Décret n°2005-1678 du 28 décembre 2005 - art. 30 () JORF 29 décembre 2005 en vigueur le 1er mars 2006

Si l'un des avocats n'a pas accompli les actes de la procédure dans le délai imparti, le juge peut ordonner la clôture à son égard, d'office ou à la demande d'une autre partie, sauf, en ce dernier cas, la possibilité pour le juge de refuser par ordonnance motivée non susceptible de recours. Copie de l'ordonnance est adressée à la partie défaillante, à son domicile réel ou à sa résidence.
Le juge rétracte l'ordonnance de clôture partielle, d'office ou lorsqu'il est saisi de conclusions à cette fin, pour permettre de répliquer à des demandes ou des moyens nouveaux présentés par une partie postérieurement à cette ordonnance. Il en est de même en cas de cause grave et dûment justifiée.
Si aucune autre partie ne doit conclure, le juge ordonne la clôture de l'instruction et le renvoi devant le tribunal.
Entrée en vigueur le 1 mars 2006
Sortie de vigueur le 1 janvier 2020

Commentaires50

1Le décret du 18 juillet 2025, ou comment l’amiable s’invite au cœur du contentieux.
Village Justice · 3 novembre 2025

Décryptage Jusqu'à présent, dans un procès civil, l'instruction de l'affaire était prise en charge par le juge de la mise en état (article 780 et suivants du Code de procédure civile). C'est à lui et à lui seul qu'il revient de fixer, au fur et à mesure, les délais nécessaires à l'instruction de l'affaire, eu égard à sa nature et à sa complexité, après avoir provoqué l'avis des avocats. Ce magistrat, dit instructeur, fixe un calendrier, qui prévoit la date des échanges des conclusions des parties, la date de clôture des débats et ensuite, celle du prononcé de la décision.

 Lire la suite…

2Le décret du 18 juillet 2025, ou comment l’amiable s’invite au cœur du contentieux.
village-justice.com · 3 novembre 2025

Jusqu'à présent, dans un procès civil, l'instruction de l'affaire était prise en charge par le juge de la mise en état (article 780 et suivants du Code de procédure civile). C'est à lui et à lui seul qu'il revient de fixer, au fur et à mesure, les délais nécessaires à l'instruction de l'affaire, eu égard à sa nature et à sa complexité, après avoir provoqué l'avis des avocats. Ce magistrat, dit instructeur, fixe un calendrier, qui prévoit la date des échanges des conclusions des parties, la date de clôture des débats et ensuite, celle du prononcé de la décision.

 Lire la suite…

3Le conseiller de la mise en état excède ses pouvoirs en imposant une limitation de la taille des conclusions en appel
Me Albert Caston · consultation.avocat.fr · 17 septembre 2025

Bien-fondé du moyen Vu l'article 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, l'article 913 du code de procédure civile, dans sa rédaction antérieure au décret n° 2023-1391 du 29 décembre 2023 et l'article 780 du code de procédure civile : 10. […]

 Lire la suite…
Voir les commentaires indexés sur Doctrine qui citent cet article
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Décisions+500

[…] Nous, M. BATIONO, Premier Vice-Président au Tribunal Judiciaire de MEAUX, Magistrat chargé de la Mise en Etat assisté de M me BOUBEKER, Greffière ; Après avoir entendu les parties lors de l'audience de plaidoirie du 06 Janvier 2025 ; Vu les articles 780 et suivants du code de procédure civile; Vu le dossier de l'affaire enrôlée sous le N° RG 24/01213 – N° Portalis DB2Y-W-B7I-CDOXQ ; PARTIES EN CAUSE

 Lire la suite…

2Tribunal de grande instance de Nanterre, 8e chambre, 11 mai 2012, n° 11/08574

[…] ORDONNANCE DE CLÔTURE Nous, Maïté PASCAIL, Vice-Président, chargé de la mise en état, assistée de Martine ESCA, faisant fonction de Greffier Vu les articles 779 et 780 du Code de procédure civile, {} Attendu que la procédure est en état et l'affaire susceptible d'être jugée au fond; {} Attendu que les délais impartis pour communiquer les pièces et pour conclure sont expirés; que la clôture de l'instruction est requise ;

 Lire la suite…

3Cour d'appel de Paris, 20 octobre 2005, n° 05/20815

[…] Nous, X A, Magistrat de la Mise en Etat, Assisté de Colette BONETIE, Faisant fonction de greffier, Vu les articles 779, 780, 782 et 910 du Nouveau Code de Procédure Civile, Attendu que l'instruction du dossier permet le renvoi de l'affaire devant la Cour, Prononçons la clôture de l'instruction.

 Lire la suite…
Voir les décisions indexées sur Doctrine qui citent cet article
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Document parlementaire0

Doctrine propose ici les documents parlementaires sur les articles modifiés par les lois à partir de la XVe législature (2017).