Cour d'appel de Chambéry, 1re chambre, 18 décembre 2025, n° 24/01638
CPH Gap 2 septembre 2019
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CA Chambéry
Confirmation 18 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Application excessive des délais de signification

    La cour a estimé que le délai de 20 jours pour signifier la déclaration de saisine est prévu par la loi et que sa sanction est prévisible. La cour a jugé que la caducité de la déclaration de saisine était justifiée en raison du non-respect de ce délai.

  • Rejeté
    Droit d'accès au juge

    La cour a jugé que la caducité ne portait pas atteinte au droit d'accès au juge, car l'Ugecam pouvait toujours procéder à une nouvelle déclaration de saisine.

  • Accepté
    Droit à un remboursement des frais de justice

    La cour a jugé que Mme [IY] avait droit à un remboursement de frais irrépétibles en raison de la nature de l'instance et des circonstances de l'affaire.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Chambéry était saisie d'un litige concernant la caducité d'une déclaration de saisine suite à un renvoi de la Cour de cassation. L'UGECAM PACAC avait omis de signifier cette déclaration dans le délai légal de 20 jours après la notification de l'avis de fixation.

La juridiction de première instance, par ordonnance du magistrat délégué, avait prononcé la caducité de la déclaration de saisine, estimant que la restriction au droit d'accès au juge était prévue par la loi, nécessaire, et proportionnée. L'UGECAM PACAC contestait cette décision, arguant d'un formalisme excessif et d'une atteinte au droit d'accès au juge.

La Cour d'appel de Chambéry confirme l'ordonnance du magistrat délégué. Elle juge que le délai de signification est prévu par la loi et que sa sanction est prévisible, sans porter atteinte au droit à un recours effectif. La Cour souligne que l'absence de signification a empêché Mme [IY] d'avoir connaissance de la procédure, ce qui n'est pas le cas dans les jurisprudences invoquées par l'appelante.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 1re ch., 18 déc. 2025, n° 24/01638
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/01638
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Gap, 2 septembre 2019
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 3 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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