Cour d'appel de Chambéry, 2e chambre, 15 janvier 2026, n° 24/00852
TGI 15 mai 2024
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CA Chambéry
Confirmation 15 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Congé donné à un ancien bailleur

    La cour a estimé que M. [U] [L] avait validé le congé en accusant réception de celui-ci, et ne pouvait donc pas revendiquer sa nullité.

  • Rejeté
    Départ tardif de la locataire

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de préjudice spécifique lié au départ tardif, car l'appelant n'a pas justifié de perte réelle de loyer.

  • Rejeté
    État des lieux de sortie

    La cour a constaté que les dégradations étaient dues à la vétusté et que l'appelant avait modifié la destination des lieux, rendant sa demande irrecevable.

  • Rejeté
    Refus de l'état des lieux initial

    La cour a jugé que l'appelant était à l'origine du refus d'établir l'état des lieux, et ne pouvait donc pas demander le remboursement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Chambéry était saisie d'un litige concernant la validité d'un congé délivré par une société civile de moyens (SCM) à un propriétaire, M. [U] [L]. M. [L] demandait réparation pour dégradations locatives, perte de loyers et frais d'huissier, arguant que le congé était nul car adressé aux anciens bailleurs et que le départ tardif de la SCM lui avait causé préjudice.

La juridiction de première instance avait rejeté l'ensemble des demandes de M. [L], le condamnant aux dépens et à verser une somme au titre de l'article 700 du code de procédure civile. M. [L] a interjeté appel, contestant la validité du congé et sollicitant diverses indemnisations.

La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, estimant que M. [L] avait implicitement validé le congé en accusant réception et en demandant des aménagements pour son départ. Elle a également jugé qu'aucun préjudice n'était imputable à la SCM concernant le départ tardif et les dégradations, notamment en raison de la vétusté des lieux et des travaux de rénovation importants entrepris par M. [L] après le départ de la locataire.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 2e ch., 15 janv. 2026, n° 24/00852
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/00852
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 15 mai 2024, N° 24/00852;22/02162
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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