Cour d'appel de Douai, Referes, 11 mai 2026, n° 26/00034
CA Douai 11 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La société [Localité 1] a demandé l'arrêt de l'exécution provisoire d'une ordonnance de référé qui avait constaté la résiliation de son bail commercial et ordonné son expulsion. Elle invoquait un moyen sérieux de réformation et des conséquences manifestement excessives de l'exécution.

La cour d'appel a jugé que la société [Localité 1] avait un moyen sérieux de réformation car le juge des référés n'avait pas suffisamment motivé son refus de délais de paiement. Elle a également considéré que l'exécution provisoire risquait d'entraîner des conséquences manifestement excessives compte tenu de la fragilité financière de la société.

En conséquence, la cour d'appel a ordonné l'arrêt de l'exécution provisoire de la décision de première instance. Elle a rejeté la demande de la société [Localité 1] au titre de l'article 700 du code de procédure civile et a condamné la SCI [R] aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, réf., 11 mai 2026, n° 26/00034
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 26/00034
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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