Cour d'appel de Douai, Referes, 11 mai 2026, n° 26/00035
CA Douai 11 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La société [Localité 1] a demandé l'arrêt de l'exécution provisoire d'une ordonnance de référé qui avait constaté la résiliation de son bail commercial et ordonné son expulsion. Elle invoquait un moyen sérieux de réformation et des conséquences manifestement excessives de l'exécution.

La cour d'appel a jugé que la société [Localité 1] était recevable à soulever des conséquences manifestement excessives, même antérieures à la décision de première instance. Elle a estimé que le moyen tiré de la possibilité d'écarter la clause résolutoire était suffisamment sérieux, compte tenu du paiement partiel des arriérés après l'expiration du délai.

En conséquence, la cour d'appel a ordonné l'arrêt de l'exécution provisoire de la décision de première instance. Elle a rejeté la demande de la société [Localité 1] au titre de l'article 700 du code de procédure civile et condamné la SCI [F] aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, réf., 11 mai 2026, n° 26/00035
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 26/00035
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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