Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 3 février 2025, n° 22/03477
CPH Avignon 5 octobre 2022
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CA Nîmes
Confirmation 3 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement verbal

    La cour a estimé que Monsieur [B] n'a pas prouvé l'existence d'un licenciement verbal, la société ayant produit un document attestant de la remise de la lettre de licenciement.

  • Accepté
    Non-respect des règles d'hygiène

    La cour a jugé que le manquement aux règles sanitaires constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, en raison des manquements aux règles sanitaires.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a jugé que les conditions de licenciement n'étaient pas vexatoires, mais justifiées par des manquements graves.

  • Rejeté
    Documents de rupture

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les documents avaient été correctement fournis.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 3 févr. 2025, n° 22/03477
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 22/03477
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 5 octobre 2022, N° 20/00479
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 avril 2025
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Sur les parties

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