Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 9 septembre 2025, n° 24/00944
CPH Nîmes 20 février 2024
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CA Nîmes
Infirmation partielle 9 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a confirmé que l'inaptitude de la salariée était en partie due à des manquements de l'employeur à son obligation de sécurité, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement pour inaptitude d'origine professionnelle

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la reconnaissance de l'inaptitude d'origine professionnelle.

  • Accepté
    Droit à une indemnité spéciale de licenciement

    La cour a confirmé le droit de la salariée à une indemnité spéciale de licenciement, en raison de la nature professionnelle de son inaptitude.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés afférents à l'indemnité compensatrice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'indemnité forfaitaire sollicitée n'ouvrait pas droit à congés payés.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a accordé cette indemnité, considérant qu'il serait inéquitable de laisser à la charge de la salariée la totalité des frais exposés pour assurer sa défense.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Nîmes a examiné l'appel de l'association La [Localité 6] [Localité 10] Française, qui contestait le jugement du conseil de prud'hommes ayant reconnu l'inaptitude de Mme [U] [C] comme d'origine professionnelle et condamné l'employeur à diverses indemnités. La juridiction de première instance avait conclu que l'inaptitude était liée aux conditions de travail, en raison de manquements à l'obligation de sécurité de l'employeur. La cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que l'inaptitude de Mme [U] [C] avait bien une origine professionnelle, tout en infirmant le jugement sur le point des congés payés afférents à l'indemnité compensatrice. En conséquence, l'association a été condamnée à verser des indemnités, mais Mme [U] [C] a été déboutée de sa demande de congés payés.

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1Cour d'appel de Nîmes, le 9 septembre 2025, n°24/00944
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 24 décembre 2025
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 9 sept. 2025, n° 24/00944
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 24/00944
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 20 février 2024, N° 22/00518
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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