Cour d'appel de Nîmes, 4e chambre commerciale, 6 mars 2026, n° 25/02784
CA Nîmes 6 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution provisoire

    La cour a estimé que la SCI JMFF n'avait pas saisi le premier président pour arrêter l'exécution provisoire et que sa demande n'était pas recevable devant le conseiller de la mise en état.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise complémentaire

    La cour a jugé que la demande de complément d'expertise avait déjà été refusée en première instance et qu'il appartenait à la cour d'apprécier le bien-fondé des conclusions de l'expertise judiciaire.

  • Rejeté
    Non-exécution du jugement par la SCI JMFF

    La cour a estimé que la demande de radiation n'était pas justifiée, car la SCI JMFF avait des arguments valables concernant sa situation financière et l'impact de l'exécution sur son activité.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 4e ch. com., 6 mars 2026, n° 25/02784
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 25/02784
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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