Cour d'appel de Nîmes, Referes du pp, 30 janvier 2026, n° 26/00011
CA Nîmes 30 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Existence de moyens sérieux de réformation

    La cour a constaté que l'état de cessation des paiements n'était pas caractérisé et qu'il existait des moyens très sérieux de réformation de la décision déférée.

  • Accepté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution

    La cour a jugé que les conséquences de l'exécution du jugement étaient manifestement excessives, justifiant la suspension.

  • Rejeté
    Péril immédiat pour les droits de la partie

    La cour a estimé qu'avec la suspension de l'exécution provisoire, il n'y avait plus de péril immédiat, rendant la demande de fixation prioritaire sans objet.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, réf. du pp, 30 janv. 2026, n° 26/00011
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 26/00011
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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