Cour d'appel de Nouméa, Chambre sociale, 30 juin 2025, n° 24/00011
TTRAVAIL Nouméa 1 mars 2024
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CA Nouméa
Infirmation partielle 30 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves suffisantes pour justifier la faute grave invoquée par l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que Mme [U] avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de l'illégalité de son licenciement.

  • Rejeté
    Irregularité de la procédure de licenciement

    La cour a infirmé la décision du tribunal de première instance concernant cette indemnité, considérant que la demande n'était pas fondée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a confirmé que Mme [U] avait droit à l'indemnité légale de licenciement, conformément aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a estimé que le caractère vexatoire du licenciement n'était pas établi, rejetant ainsi la demande d'indemnisation.

  • Rejeté
    Droit à la prime de fin d'année

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la prime perçue ne correspondait pas à la définition de la prime de fin d'année au sens de l'accord collectif.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la société S.A.R.L. TSJ Import a interjeté appel d'un jugement du tribunal du travail de Nouméa qui avait déclaré le licenciement de Mme [U] sans cause réelle et sérieuse, et l'avait condamnée à verser plusieurs indemnités. La cour d'appel a confirmé l'absence de faute grave justifiant le licenciement, mais a infirmé la décision sur l'indemnité pour non-respect de la procédure et les dommages pour licenciement abusif, en réduisant les indemnités à 3.500.000 FCFP pour préjudice et 595.000 FCFP pour prime de fin d'année. La cour a également débouté Mme [U] de sa demande d'astreinte et a condamné la société aux dépens. La position de la cour d'appel est donc une confirmation partielle et une infirmation partielle du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Nouméa, ch. soc., 30 juin 2025, n° 24/00011
Juridiction : Cour d'appel de Nouméa
Numéro(s) : 24/00011
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal du travail de Nouméa, 1 mars 2024, N° 22/00066
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 juillet 2025
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Sur les parties

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