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Sur la décision
| Référence : | CA Orléans, ch. des retentions, 28 oct. 2025, n° 25/03234 |
|---|---|
| Juridiction : | Cour d'appel d'Orléans |
| Numéro(s) : | 25/03234 |
| Importance : | Inédit |
| Décision précédente : | Tribunal de grande instance d'Orléans, 27 octobre 2025 |
| Dispositif : | Autre |
| Date de dernière mise à jour : | 6 novembre 2025 |
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Texte intégral
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
COUR D’APPEL D’ORLÉANS
Rétention Administrative
des Ressortissants Étrangers
ORDONNANCE du 28 OCTOBRE 2025
Minute N° 1046/2025
N° RG 25/03234 – N° Portalis DBVN-V-B7J-HJXR
(1 pages)
Décision déférée : ordonnance du tribunal judiciaire d’Orléans en date du 27 octobre 2025 à 11h37
Nous, Marine COCHARD, conseiller à la cour d’appel d’Orléans, agissant par délégation de la première présidente de cette cour, assistée de Julie LACÔTE, greffier, aux débats et au prononcé de l’ordonnance,
APPELANT :
Monsieur LE PRÉFET DE LA SARTHE
non comparant, non représenté ;
INTIMÉ :
Monsieur [G] [W]
né le 01 Janvier 1991 à [Localité 1] (MALI), de nationalité malienne
libre, demeurant sans adresse connue
convoqué au centre de rétention d'[Localité 2], dernière adresse connue en France
non comparant, représenté par Maître Christiane DIOP, avocat au barreau d’ORLEANS ;
MINISTÈRE PUBLIC : avisé de la date et de l’heure de l’audience ;
À notre audience publique tenue au Palais de Justice d’Orléans, le 28 octobre 2025 à 10 H 00 ;
Statuant en application des articles L. 743-21 à L. 743-23 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et des articles R. 743-10 à R. 743-20 du même code ;
Vu l’ordonnance rendue le 27 octobre 2025 à 11h37 par le tribunal judiciaire d’Orléans ordonnant la jonction des procédures de demande de prolongation par la préfecture et de recours contre l’arrêté de placement en rétention administrative par le retenu, constatant l’irrecevabilité de la requête de la préfecture et mettant fin à prolongation de la rétention administrative de Monsieur [G] [W] ;
Vu l’appel de ladite ordonnance interjeté le 27 octobre 2025 à 15h28 par Monsieur LE PRÉFET DE LA SARTHE ;
Après avoir entendu :
— Maître Christiane DIOP en sa plaidoirie ;
AVONS RENDU ce jour l’ordonnance publique et réputée contradictoire suivante :
PROCEDURE
Par requête en date du 23 octobre 2025, la préfecture de la Sarthe a sollicité la prolongation de la rétention administrative de M. [G] [W] pour un nouveau délai de 26 jours.
Par une ordonnance du 27 octobre 2025, rendue en audience publique à 11h37, le magistrat du siège du tribunal judiciaire d’Orléans a mis fin à la rétention administrative de M. [G] [W].
Par un courriel transmis au greffe de la chambre du contentieux des étrangers de la cour d’appel d’Orléans le 27 octobre 2025 à 15h27, la préfecture de la Sarthe a interjeté appel de cette décision.
Par un arrêté notifié le 27 octobre 2025 à 18h49, la préfecture de la Sarthe a assigné M. [G] [W] à résidence.
MOTIFS DE LA DECISION
Sur l’objet de l’appel :
Il ressort des éléments de procédure ci-dessus exposés que l’assignation à résidence prononcée par la préfecture s’est substituée à la rétention administrative de M. [G] [W].
Par conséquent, la requête en prolongation et, par conséquent, l’appel de la préfecture, sont devenus sans objet (1ère Civ., 12 janvier 2022, pourvoi n° 20-50.027).
PAR CES MOTIFS,
DÉCLARONS recevable l’appel interjeté par la préfecture de la Sarthe ;
CONSTATONS qu’il est devenu sans objet ;
LAISSONS les dépens à la charge du Trésor ;
ORDONNONS la remise immédiate d’une expédition de la présente ordonnance à Monsieur [G] [W] et son conseil, à Monsieur LE PRÉFET DE LA SARTHE et à Monsieur le procureur général près la cour d’appel d’Orléans ;
Et la présente ordonnance a été signée par Marine COCHARD, conseiller, et Julie LACÔTE, greffier présent lors du prononcé.
Fait à [Localité 3] le VINGT HUIT OCTOBRE DEUX MILLE VINGT CINQ, à heures
LE GREFFIER, LE PRÉSIDENT,
Julie LACÔTE Marine COCHARD
Pour information : l’ordonnance n’est pas susceptible d’opposition.
Le pourvoi en cassation est ouvert à l’étranger, à l’autorité administrative qui a prononcé le maintien la rétention et au ministère public. Le délai de pourvoi en cassation est de deux mois à compter de la notification. Le pourvoi est formé par déclaration écrite remise au secrétariat greffe de la Cour de cassation par l’avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation constitué par le demandeur.
NOTIFICATIONS, le 28 octobre 2025 :
Monsieur [G] [W], par transmission au greffe du CRA d'[Localité 2], dernière adresse connue
Maître Christiane DIOP, avocat au barreau d’ORLEANS, par PLEX
Monsieur LE PRÉFET DE LA SARTHE , par courriel
Monsieur le procureur général près la cour d’appel d’Orléans, par courriel
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